Je m’appelle Catharina, j’ai 31 ans et je travaille dans le milieu de la pub. J’ai grandi dans les Balkans, et vis à Paris depuis dix ans. En France, j’ai fait mon coming out auprès de mes amis. Au sein de ma famille, seule ma petite soeur est au courant et accepte la situation. Il est très difficile pour moi de faire mon coming out au reste de ma famille car dans le pays où j’ai grandi, être gay n’est pas une option. C’est une maladie mentale qu’il faut soigner. À 18 ans, j’ai essayé d’en parler à ma tante, de qui j’étais très proche. Je venais de me séparer de ma copine de l’époque, j’étais triste et je voulais me confier à elle. Sa réaction fut très froide. Elle insista pour que je prenne rendez-vous chez le médecin et que j’engage une thérapie de guérison. Je me souviens de ses mots : 
Je suis séparée depuis 1an été lui 2 ans. Nous sommes de bons amis et depuis un certain temps nous nous sommes rapprochés on se voyait toutes les semaines on partageait un dîner où chacun son tours on cuisine On partage de bon moments. Depuis 5 mois nous sommes passés à une relation de « sexfriend ». Je me suis beaucoup attachée et je suis tombée amoureuse. Lui m’a dit il y a 5 mois qu’il ne voulait rien de sérieux. Seulement aujourd’hui j’ai envie de me battre pour qu’on soit plus que des amis. Il est plus distant ojd son travail lui prend beaucoup de temps donc on se voiture beaucoup moins. Je sens qu’entre nous il peut y avoir plus…je suis partagée est ce que cela vaut la peine que je m’accroche et que j´applique la méthode « suis moi je te fuis »? Ou bien je laisse tomber…?

Ils se sont séparés géographiquement depuis mais se voient encore qq we. Il me dit ne pas arriver à couper le lien avec eux. Je pense qu il a bcp d attachement pour eux et de forts sentiments pour moi. Mais rien n avance et j en souffre. Il ne décide de rien. Je lui ai pourtant proposé plusieurs foisde tout arrêter. J ai pris mes distances depuis quelques semaines. Depuis qu il sait que je vais retaper une maison il s’intègre au projet, voulant m aider pour les travaux… bref je n y comprends rien et ne sais pas quoi faire parce que mes sentiments sont forts aussi…
Une dernier point, n’oubliez pas que la peur de l’engagement amoureux est présente uniquement lorsque l’homme en question estime ne pas être amoureux ou assez bien avec vous. Il pense pouvoir trouver mieux ailleurs sinon il n’hésiterait pas une seule seconde à s’investir dans une relation avec vous… (je suis à la base sa meilleur amie depuis 5ans )Est-ce que le faite que cet homme ai un enfant (3ans) et que ca rupture soit ressente peut le freiner dans son investissement ?
Contrairement à la morosité ambiante, n’ayez pas peur de bouger votre corps, d’appuyer votre voix, de rire et de sourire. Soyez un peu le contre-courant de l’absence d’expression qui règne chez la plupart des gens, et égayez leur journée ! Quelqu’un qui prend la peine d’employer son langage corporel et de faire preuve d’un minimum d’extravagance fera indubitablement du bien à son entourage et facilitera les relations avec la gente féminine.
Ben, je ne suis pas tout à fait d’accord avec toi. Je ne crois pas que ce soit immature que de vouloir entretenir des sentiments forts envers l’autre. Après avoir connu LA relation dont je rêvais depuis toute petite : relation fusionnelle, engagement, « je t’aime » à gogo, vivre à deux etc, je me suis rendu compte que c’était plutôt ça la relation « clichée », dans la norme, que tout le monde est censé atteindre. Et finalement, je me rend compte que c’est ce que je voulais à l’époque, ce dont j’avais besoin probablement, mais je ne vois pas ma vie entière fonctionner ainsi.
Ce que je ressens: d’abord je le sens la plus importante à ses yeux et aujourd’hui je ressens de “l’acquis” de sa part. Comme il sait que je l’ai dans la peau, il continue mais je ne lâche pas et me soumets à ses désirs. Mais cette situation me rend malheureuse. Je sens qu’il ne veux pas s’investir plus dans notre couple. Parfois je pense qu’il serait mieux de nous séparer au lieu de traîner les choses alors que la finalité me semble identique. Je n’arrive pas à lui en parler. Au début je l’ai harcelé de question des pourquoi mais aujourd’hui quand il vient je suis là et quand il ne vient pas je ne lui dit plus rien. Je ne sais plus comment me comporter . Parfois je me demande s’il ne le fait pas exprès pour que je craque et que je le quitte comme ça je ne pourrais pas lui reprocher qoui que ce soit. Ça me ronge de l’intérieur et joue sur mon moral . Tous les soirs je pleure dans mon lit en me disant que je mérite mieux que ça. Ce genre de comportement est vraiment un tue “confiance en soi”.
Maintenant, je dirais : heureusement ! que les neurosciences ne prétendent pas statuer sur l'existence ou non de Dieu. Figurez-vous que de faire les sacrements, suivre le catéchisme et les retraites inhérentes dans mon enfance puis mon adolescence, m'a toujours porté sur les nerfs : vif d'esprit, je voyais mes camarades exécuter dévotement le rituel et trouver en suant des professions de foi à déballer parce qu'on l'attendait d'eux et que, comme tous les enfants dans nos éducations trop empreintes d'autoritarisme (et d'égoïsme depuis 68), ils cherchaient à faire de leur mieux. Là dedans, j'étais un "Julien Sorel" avant l'âge (Stendhal) : je pratiquais le rituel et le prêchi-prêcha pour me débarrasser des adultes, tout en passant pour un saint auprès d'eux, car je mettais toute ma science à exprimer ce que je ressentais profondément dans les formes qu'on m'imposait. Bref, je dirais aujourd'hui que j'avais déjà "le sens de la mission". Car si Dieu existe, il ne nous fait pas moutons, brebis et agneaux. Ce sont certes des métaphores instructives sur la valeur de Dieu, ce Seigneur qui nous dit avant de mourir toutefois : "Maintenant, Je suis votre ami et vous les Miens." ... Quel rapport avec l'autoritarisme et l'égoïsme de nos éducations et de nos chefs ? ... Laissez-moi répondre pour vous : Aucun.

Il ne veut pas s’engager avec moi pourtant je vois bien qu’il est attaché ! Les comportements de la gent masculine sont parfois pleins de surprises. Ainsi, vous sentez qu’il n’est pas indifférent mais lorsqu’il s’agit de s’investir, c’est une autre histoire. Parfois c’est même pire, il faut un pas en avant et vous le pensez capable de changer mais le lendemain il fait deux pas en arrière… Vous avez vraiment le sentiment qu’il ne veut pas s’investir et ça vous frustre car de votre côté tout est parfaitement clair.


Y a quelques mois il m’avait avoué que je lui plais mais m’a implicitement balancé qu’il ne cherche pas à s’engager. On a vécu des moments ensemble qui ont confirmé mon attachement mais pas le sien. Récemment, je lui ai fait comprendre que ça m’arrange pas tout ça et que je veux qu’il disparaisse de ma vie ( c’est loin de ce que je veux mais c’est ce qui m’est apparu logique et sein à faire pour éviter une souffrance garantie selon ses réactions).
Une part de l’amour se souvent construit sur la passion : on refabrique des illusions. Faudra certes les enterrer plus tard, ou les vivre avec lucidité, ou se galvaniser de ce qui nous parait réel « nous sommes le couple le plus fort de la terre (<= illusion de tous les couples très amoureux), parce que nous prenons systématiquement le temps du dialogue après un conflit (<= stratégie amoureuse lucide, qui, je pense, marchera à long terme)"
Tant que la place est occupée par la mauvaise personne, la bonne ne peut pas arriver. Ne prions plus pour que Dieu change un tel et un tel, mais pour que les personnes qui ne font pas parties de notre vie partent et que le Seigneur nous envoie les bonnes. Quand Il bénit, il n’y a aucun chagrin qui suit. S’il y a des douleurs et des difficultés, c’est que la relation ne venait pas de Dieu !
Vous êtes au milieu d'une relation fantastique et vous voulez aller plus loin. Que vous souhaitiez faire d'un homme votre petit-ami officiel, votre fiancé, ou que vous souhaitiez emménager avec lui, il y a certaines petites choses à réaliser avant de pouvoir obtenir de votre homme de s'engager. Si vous souhaitez faire avancer votre relation, suivez ces étapes faciles.
au sujet "du" moment de la formation du couple, j'ai insisté pour aller au cinéma avec lui, pour ressentir, de façon non engageante la proximité physique avec lui, pour voir comment ça se passerait et aussi pour voir quel effet ça me faisait d'être proche de lui. Le corps parle aussi beaucoup, et cette proximité a joué un rôle de déclencheur : on se sentait bien l'un contre l'autre, on riait ensemble, et puis il m'a caressé la main, délicatement, presque timidement, attendant ma réaction... et c'est là qu'on s'est embrassés... tu vois? Pas besoin de bondir sur l'autre (au risque de se faire remballer), on peut aussi y aller tout doucement en faisant un pas en avant et en attendant de voir si l'autre en fait un aussi, ou nous encourage à continuer.
Du bourreau qu’ils ont choisi au point n°1 (voir juste au dessus). Tant que vous n’aurez pas renoncé à cette attitude faussement gentille consistant à ne jamais dire un mot plus haut que l’autre (surtout lorsqu’il s’agit du mot non), vous ne comprendrez jamais comment draguer une fille. Et ça peut prendre longtemps, voire une vie, pour savoir séduire.

De ce fait, elles se lancent trop rapidement dans des déclarations sentimentales et en oublient l’importance de construire une relation de séduction basée sur le partage, sur l’équilibre mais également sur la notion de défi. Vous n’êtes pas sans savoir qu’un homme a toujours besoins d’idéaliser la femme qu’il côtoie et qu’il est nécessaire pour vous d’éviter de vous montrer acquise trop rapidement pour profiter pleinement de votre rencontre.
Vous vous êtes engagé à défendre son cœur, mais vous devez garder le vôtre avec autant de vigilance. Aimez-vous pleinement, aimez le monde entièrement, mais réservez une place dans votre cœur où seule votre épouse aura le droit d’entrer. Réservez-lui un espace rien que pour elle, toujours prêt à l’accueillir, toujours prêt à l’inviter, mais auquel personne d’autre n’aura accès.

J'en reviens à la situation actuelle et à son silence. Lors de notre dernière conversation téléphonique samedi, il m'a une fois de plus déçu en revenant sur une "promesse" qu'il m'avait faite de nous voir le dimanche. Ou plutôt si, nous pouvions nous voir mais beaucoup plus tard que prévu et il ne montrait pas grand enthousiasme à organiser cette rencontre. Je lui ai donc dit, très déçue mais sans le montrer, que nous nous verrions une autre fois. Il a dit immédiatement d'accord sans proposer autre chose et j'ai mis fin à la conversation en lui disant "je te laisse tranquille regarder ton match". Il m'a répondu "merci ma chéri, bonne soirée mon amour..." (Pour les mots, il est très fort…)
Christopher Middleton affirme ensuite amèrement ne plus avoir autant besoin de ses amis qu'avant. "Le fait est que quand on est célibataire, on a besoin de ce système de défense informel, pour nous soutenir, nous conforter et nous consoler quand on revient, la queue entre les jambes, après avoir échoué à sortir avec une fille." Et les femmes ? Elles "semblent plus voir leurs amis comme une station service que les urgences d'un hôpital, les utilisant pour se booster ou pour faire des observations sur les râteaux pris par les hommes."
cela fait un an et 4 mois que je vis en couple avec une homme je sui éperdument amoureuse de lui; c est quelqu’un de tres renfermé il n exprime jamais le fond de sa pensé plus le temps passe plus j ai du mal a connaitre qui il est réellement mais apparement il m aime aussi mais depuis un certain temps il a beaucoup changé j ai l impression que je suis maintenant un acqui pour lui face à un probleme il ne sais pas s excusé il a du mal a reconnaitre ses tords il ne vient jamais vers moi pour me parler mais moi je suis dépendante de lui je n arrive pas a sortir sans lui ni faire quoi que se soit sans sa présence il veut sortir seul avec ses amis et moi a la maison il ne fait plus aucun effort il est tres froid je suis obligé face à des situations pareils d aller le supplier et lui demander pardon juste pour cette mauvaise humeurs passe pour ramener la joie . le plus dure c est que les raison professionnel vont nous éloigner d un pays à un autre et j ai tellement peur j ai tellement peur de le perdre que je suis disposé à tout faire pour que reugne l harmonie à la maison mais lui il est totalement different j en souffre enormement de cette situation je ne sais que faire
Moi je suis tout le contraire : aucun divorce dans ma famille, je crois en l’amour même s’il ne dure pas forcément toujours, j’ai besoin de croire en l’avenir même si je suis tout aussi incapable de m’engager à aussi long terme pour le moment, je veux croire que ça sera possible un jour, je veux me marier pour la symbolique de la « preuve d’amour », porter le nom de mon mari (et aussi pour les facilités administratives lol). Je ne suis pas une fille trop envahissante pour autant : chacun bien dans sa petite vie = meilleure vie à deux. Je pense qu’il faut être heureux seul pour pouvoir être heureux à deux, je suis pour que chacun ait son espace dans une vie à deux. Mes maîtres mots : respect, attention et amour. Tout tourne autour de ça : tu respectes l’autre et ses envies, tu lui apportes ton écoute et tu prends en compte ses besoins, et tu l’aimes comme il est, en essayant de le rendre heureux au quotidien. Si ça marche comme ça dans les deux sens, alors c’est parti pour rouler longtemps.

Je suis juste un peu étonnée, parce que y a vraiment des périodes de calme plat entre mon homme et moi, mais ce ne sont pas des périodes plus malheureuses ou plus heureuses que d’autres. Y a la fatigue du boulot, quelques autres soucis, et je ne compte plus les soirées qu’on passe à bouffer des chips et à regarder des documentaires. Mais je n’attends rien d’autre de mon couple, cela me convient de vivre avec quelqu’un POUR vivre avec lui, et pas pour qu’il me donne des sensations extrêmes, genre ecstasy ou cocaïne. Y a des bars pour ça, vous savez, quelques choppes et vous planez ! Mais le couple n’est pas fait pour un bonheur imaginaire, c’est fait pour le bonheur réel, et tant pis s’il va à l’encontre de l’image traditionnelle pleine de feux d’artifice et d’explosions de couleurs !
Cependant, il y a une semaine (1 mois de distance), je l’ai senti un peu plus distant et nous en avons tout de suite parlé par Skype. Il m’a alors avoué que la distance le rendait malheureux et qu’il ne supportait pas de ne pas voir la personne pendant plus de 3 semaines (alors que nous avions prévu par la suite de se voir tous les mois) et de devoir entretenir la relation par messages. Étant blessée, je lui ai répondu que tout était fini et que j’allais annuler mes billets d’avion. Sur le coup, il ne voulait pas puis s’est mis à pleurer en disant qu’il était désolé d’être comme ça et qu’il savait que sa décision allait le faire souffrir. Blessée, je lui ai dit au revoir de façon rapide en lui disant que je ne voulais plus jamais avoir de nouvelles de lui et que nous n’allions plus jamais nous revoir. De là, je l’ai supprimé de facebook afin de me protéger et pas de messages pendant une semaine des deux côtés.
Moi un truc que je ne comprend pas c que les filles d’ont je ne sui pas intérésé sont atiré vers moi et les filles d’ont je sui intérésé s’en foute de moi et pas moyen de les draguer , je sui dans le cas en se moment ou j’ai flasché sur une fille m’ais j’ai foiré et la elle ne veut plus me parler :/ et comme je sui assez inexperimentée dans se domaine je me prend des rateau fénoménales .

Ajoutez à cela qu’une femme se berce souvent d’illusions que si elle pouvait interroger son partenaire sur ses sentiments les plus intimes et écouter patiemment ses réponses, il se sentirait mieux (car, dans des circonstances similaires, elle-même réagirait favorablement à un tel traitement), et vous verrez l’abîme d’incompréhension qui les sépare. car l’attitude pleines de bonnes intentions de sa compagne ne fait que perturber davantage notre homme.
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