J’ai donc décidé, pour mon propre bien-être, de lui en parler. Je ne lui ai pas fait de crise, larmes, déclarations ou autre, je lui ai simplement dit que je ne savais plus sur quel pied danser avec lui (sans reproche), que je n’arrivais pas à le cerner moi-même et que comme ce doute était très pesant je devais lui en parler bien que je n’étais pas très fière en tant que fille de devoir amener ce sujet. Et que si je le faisais j’étais prête à entendre n’importe quelle réponse parce que je savais que toutes seraient un soulagement me permettant d’avancer de pied ferme.
Tu as parfaitement raison, Stéphanie. On le ressent, quand un homme n'est pas tout à fait "là" et qu'on n'est peut-être qu'un numéro sur sa liste. C'est souvent une forte impression qui n'est pas rassurante du tout pour nous, et c'est ce qui fait qu'on peut vous "tester" afin de mieux comprendre votre degré de sincérité envers nous et les sentiments que vous dites nous porter.
Là aussi, les hommes sont tous d'accord. Une femme qui boit trop, ça ne les fait pas vraiment rêver. Jean-Marc, 39 ans, passait une délicieuse soirée avec une fille, jusqu'à ce qu'elle finisse son 7ème verre de vodka... et qu'elle sorte en urgence de la voiture pour dégurgiter le bon dîner qu'ils avaient partagé. Du coup, il a préféré la raccompagner.
Quelques temps apres, par un soir ou on se parlait par FB, je lui avoue indirectement que j’éprouvais des sentiments naissants, a la suite de quoi il me demande de nous mettre ensemble… je fus merveilleusement surprise… on a alors établi un contrat moral CDI (j’avais proposé en CDD renouvelable, il a préféré CDI): pas d’engagement, franchise, pas de jalousie excessive, honneteté…
S’il ne raconte pas grand-chose – en ce sens qu’on ne peut déceler un fil conducteur à ce roman en mal d’intrigue –, Des hommes qui s’éloignent fourmille en revanche de toutes sortes d’idées, autant de critiques des multiples facettes de la société post-moderne dans laquelle nous vivons. Construit en agglomérant des clips de la vie quotidienne, Taillandier esquisse ses personnages dont les conversations tournent vite au dénigrement systématique de tout ce qui est, à un moment ou à un autre, admis par la majorité. Ainsi s’attaquent-ils à la conscience vertueuse des humanitaires, à l’omniprésence de la publicité, au discours unidimensionnel des médias, etc. C’est de cela, en fait, que ces hommes s’éloignent… et on peut se demander, à la fin, s’il ne vaudrait pas mieux bâtir une société sur ce qui unit les citoyens plutôt que de mettre en exergue ce qui les divise. Des hommes qui s’éloignent est un roman à lire, ne serait-ce que pour comprendre ce qui pousse certains individus à dériver vers l’extrême droite. Des hommes comme Xéni, par exemple, qui « attire l’amitié des hommes et l’amour des femmes, se dirige vers ce qu’on appelait jadis le nihilisme, et qu’on appelle aujourd’hui l’extrême droite. Il rejette les pieux mensonges qui nous permettent encore de vivre ensemble. Il s’éloigne ».
Bonjour Alex. Je vis une relation justement avec un homme qui n veut. Pas s’engager mais on vit a distance , et il est moins Agé que moi. Du coup je m demande si la prise de distance est applicable. Dans Mon cas puisqu’on vit deja a distance. Et. Le fait de n pas envoyer d message pendant un laps de temps requiert combien de jours? Est CE que cela signifies egalement de n pas repondre a ces messages?

On s est écrit régulièrement. Et je lui ai dit que je ne voulais pas tenir la chandelle donc pour moi c était fini et la il m invite à manger mais ne passe pas la nuit. Il m a parlé de son ex et qu il ne voulait pas me faire du mal, qu il était désolé et à l impression qu elle le manipule car elle est seule et s ennuie. Il ne veut pas recommencer avec elle car elle voulait le changer et le façonner à sa manière.

Mais il m’a demandé de faire des efforts en incoherence complete avec ce qu’est un couple (pas tactile, pas d’sms, pas de demande …) mais de meme au vu de votre article si je n’ecoute pas ses mots mais que je regarde ses actes : il fait des pas vers moi, se livre sur ses sentiments/ressentiments, repond à mes sms (que je reduis), partage ses musiques preferé, regarde les emissions que j’aime a la tv, me prend dans ses bras, me regarde dans les yeux …
suite de mon histoire , en effet on a parlé de mon besoin de faire plus de cam et a été comprehensif et a eu le declic , depuis on fait d’avantage de web cam…petit a petit on s’apprivoise, car lui a connu peu de filles 2-3 et a été naif et decu, trahi… donc depuis des années il s’est réfugié ds son monde interieur…car les histoires non serieuses, de tromperie ou ephemeres….ne l’interessent pas , je sais qu’il veut construire avec moi mais il des apprehensions et une carapace avec les années, en gros il esperait un jour rencontrér la bonne sans y croire et en etant blasé, mais depuis qu’on est ensemble il sort petit à petit de sa cocquille, en tout cas on a hate de se voir et on a pleins de projets , ca évolue plutot bien
Tu t'investis beaucoup dans la recherche de l'âme soeur... et si tu commençais par t'investir dans l'amitié ? te faire des copains, sortir, faire des activités avec des copains, t'amuser, te changer les idées, et arrêter de focaliser sur une rencontre ? en faisant partie d'un groupe de copains, il y aura forcément un jour ou l'autre une personne intéressante. Une personne qui aura eu le temps de te connaitre, avec tes défauts, tes qualités... il y a des hommes qui agissent immédiatement, et ceux qui, comme toi, ont besoin de temps... et il y a beaucoup de femmes qui apprécient les hommes qui ne se jettent pas sur elles de suite.
Il s’agit d’une relation de 2 ans a distance de 300 km et il m’a expliqué qu’il voulait se retrouver, qu’il avait besoin de respirer. Après quelques week end tout seul il m’a rappelé et nous avons passe le week end dernier ensemble mais cela n’a pas été concluant. Il m’a traité comme une copine …. Il faut savoir que de mon côté je suis en train de faire les démarches pour divorcer de mon mari (je précise mari qui est devenu une femme …. Donc pas de risque que le trompe de ce côté la !) c’est vrai que j’ai laisse un peu trainé ce divorce et du coup il ne comprenait pas.
je vois un homme depuis 5 mois, j ai 40 et lui 43 on a des enfants de chaque cote, on travaille ensemble et c est lui au départ qui a pris le contact pour se voir en dehors du travail, il est tres reserve et moi aussi. on se voyait assez regulierement mais que pour le sexe avec des periodes sans se voir pendant une semaine ou plus ensuite il y eu les vacances, je suis parti tout le mois d août j ai commencé la 1ere a lui envoyé des messages pendant ces vacances et avec très peu de réponse de sa part en sachant qu’ il avait ces enfants et pendant qu’ il les a il est pas très messages, ensuite on s est revu début septembre tous les jours pendant une semaine et la dernière fois que l on s est vu il m’a poussé à savoir ce qui me bloquait sexuellement je lui ai dit que j avais des sentiments et peur de sa reaction et suite à ça il me dit que lui aussi en a et s emballe sur la suite, pendant qu’ on se voit on parle de nos vies, lui se dévoile peu a peu, lui sur son passé un peu particulier surtout avec sa mere, il est tendre, calin, quand on a pas nos enfants on passe la nuit ensemble et on dort ensemble mais n arrête pas de me dire qu’ il ne sait pas ce qu’ il veut depuis le début.

Lorsque tout démarre très vite (trop vite !) comme c’est le cas dans ta situation, il peut y avoir un contre coup et un retournement de situation. C’est ce qu’il s’est passé pour ton compagnon car au départ il s’est énormément investi mais quelques semaines après votre rencontre il s’est aperçu qu’il perdait un peu de son autonomie et c’est ce changement qui est à l’origine de son éloignement.

Du coup je me sens super coupable vis à vis de lui, car j’ai l’impression de l’avoir allumé sans rien lui donner, alors je lui propose des sorties sport car je sens qu’il m’en veut, qu’il s’est senti rejeté. J’aurai bien aimé en faire un ami et du coup je pense que c’est foiré. Mais on ne peut pas deviner avant de connaître la personne si ça va coller…

Il arrive aussi de regarder quelqu’un d’autre lorsque l’on sent que son couple va mal, qu’une mésentente s’installe alors que l’on aime toujours son ou sa partenaire. Ceci provient du besoin de se rassurer : chacun a besoin de savoir qu’il peut toujours séduire, avoir un « pouvoir » mystérieux sur quelqu’un d’autre, car cela rassure, permet de se dire que l’on est encore capable de procurer un certain plaisir et entretient ainsi l’estime que l’on a de nous-même.
Il y a le Mal et le Bien, la maladie et son contraire. Tous ces contrastes sont l’œuvre de Dieu. Forcément, ils trouveraient preneurs, sinon pourquoi leur existence. Si le monde était parfait, connaitrait-on le Mal? Le Diable, qui, lui aussi est une créature de Dieu, n’existerait pas, par voie de conséquence, ne tenterait personne. Comment expliquer le fait que telle personne croit en Dieu, alors que telle autre, n'y croit point. Sommes-nous ou devenons-nous athées parce que nous le voulons, ou suite à un processus de raisonnements, de questionnements, de remises en causes, d'expériences....Est-ce l'homme qui rejette la foi ou est-ce celle-ci qui le quitte pour qu'il devienne athée?
Je dis que si l'on se refuse à croire, on se refuse à la confiance, l'aspiration et le chérissement ; rien à voir avec quelque infantilisme. Sans croire, on fragilise le Courage de Vivre. Dès lors, on se cherche des succès damnés - pardon : des "succédanés" - à travers nos systématisations, nos convictions et nos tribulations. Mais le croyant (je parle de celui qui démarche dans la foi, non celui qui la tient pour acquise une fois pour toutes, car il prépare le sub-fanatique - à savoir le mouton - ou le fanatique en propre - à savoir l'activiste dangereux, au moins moralement) mais le croyant, donc : il raisonne, il adhère et il pérégrine... Vous me direz pourtant : eh ! nul besoin d'être croyant, pour raisonner, adhérer et pérégriner. Certes ! Mais figurez-vous bonnement que vous jouez alors la comédie du mécréant : tous les mécréants ONT BESOIN de combattre la croyance pour entretenir leurs credos. Si l'humanité danse autour du croire depuis des erres, c'est qu'il y a "quelque chose", et quand bien même ce "quelque chose" dépend de la structure de notre condition humaine, Nom de Dieu, pourquoi le contredire ? Pourquoi jouer contre lui en lui jetant l'anathème ? Regardez comme les personnes que vous citez se font passer pour des saints-ni-touchent ! L'un d'entre eux a même l'angélisme de dire que le rationalisme est "une ascèse" ! Et pourquoi pas un sacerdoce, pendant qu'on y est ? ... Vraiment, les rationalistes-matérialistes-empristes-pragmatistes (etc. ad libendum, ad nauseam) me font rire ... Le croyant n'a besoin que de célébrer avec les croyants.
Pour ma part je crois que face au silence il faut savoir rester "chez soi", quitte à suspendre la relation. Peut-être en tendant des perches au mutique, si l'on s'en sent les capacités. Plus sûrement en entrant soi-même dans le silence pour se préserver de la douleur ressentie. Car c'est une épreuve qui peut être douloureuse que d'être confronté à un refus de communication dans une relation affective. C'est une petite mort, une absence de l'autre, un vide dans la relation. Je crois qu'il faut absolument éviter que ce soit un mode de "communication" qui deviendrait enjeu de pouvoir. Celui qui connaît le pouvoir du silence sur l'autre pourra être tenté de s'en servir sans même en avoir conscience...

Je souhaiterais partager avec vous ma situation et si possible avoir un retour de vous. Tout d’abord je trouve votre description de l’engagement si belle que j’en pleure. De mon côté je suis en relation avec un homme turc depuis un an et 18 mois. Nous sommes amoureux l’un de l’autre nous partageons des moments inoubliables. quand je suis avec lui je me sens femme et je suis heureuse. Il y a de cela 6 mois j’ai abordé le sujet de l’engagement matériel et depuis nous sommes sous une bulle de stress et d’angoisse à en arriver à penser de se quitter. Il y a pour cela deux raisons il a en même temps peur de souffrir par la suite et donc de s’engager et le deuxième à ma grande peine il me reproche qu’il ne soit pas mon premier homme. Il est musulman, je le suis également mais pour moi la virginité n’est qu’un critère et que ma personnalité est beaucoup plus importante. Il me dit que je suis la femme parfaite pour lui mais qu’il n’arrive pas à ne pas être jaloux du fait qu’il n’a pas été le premier. Je suis un peu perdue, je n’ai pas envie de le perdre mais en même temps je ne sais pas si un jours il pourra dépasser cette idée. Comment faire, dois je le quitter ou dois je rester avec cette situation ? Merci


 Notre intitulé ne doit pas vous tromper, l’économie politique, la sociologie et la culture internationale, aussi bien que canadienne et québécoise, sont au cœur de nos préoccupations. Depuis des années, Les7duQuébec.com et ses nombreux collaborateurs vous offrent des textes variés, orientés idéologiquement et politiquement, que vous êtes convié à commenter dans l’espace blogue de notre webmagazine d’analyse et de réflexion. N’hésitez pas à nous écrire. Nous nous faisons un point d’honneur de respecter la liberté d’expression et le droit de dissidence.
Bonjour, je viens de lire ce sujet qui semble correspondre à ma situation actuelle. Mon homme est moi, sommes ensemble depuis plus de deux ans. Nous avons 11 ans de différences, il a 37 ans et j’en ai 26. Notre relation a toujours été un peu compliquée car il était barman, très fêtard et très proche de ses amis. Nous avons vécu rapidement ensemble, d’abord chez lui. Ca se passait assez bien, même si nos emplois du temps étaient décalés, en raison de nos horaires de travail, nous trouvions toujours du temps pour nous et profitez à chaque instant l’un de l’autre. Nous avons décidé de déménager dans un appartement plus grand. Mon homme m’a toujours considéré comme la femme de sa vie, la mère de ses enfants. Il disait m’aimer comme un fou et était assez jaloux (il l’ai toujours).
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