Depuis 3 semaines j’échange des messages avec un homme à date jamais rencontré. Il m’envoie un petit coucou presqu’à tout les jours, je le laisse m’écrire comme vous avez recommandé. Nous devions nous rencontrer la semaine dernière, il était en plein déménagement et les 3 rencontres ont été remis. J’applique à la lettre vos recommandation vidéo, cela me permet de me pratiquer. Les échanges sont drôles, fluides, rien de personnel à part quelques infos, je garde cela léger.
Oui, les hommes ressemblent à des élastiques : lorsqu’ils se réfugient dans leur caverne, ils ne peuvent s’y enfoncer que jusqu’à un certain stade avant d’être ramenés à leur point de départ. L’élastique est donc le symbole idéal pour nous aider à comprendre le cycle de l’intimité masculine, cycle fait d’un rapprochement suivi d’un éloignement, puis d’un nouveau rapprochement plus serré.
Voici comment je vois les choses, lorsqu’il s’agit de s’engager : se dire qu’on attend de voir comment évoluent les choses, ne pas prendre la décision d’aller de l’avant, c’est déjà ouvrir une grosse porte au doute, et au manque de confiance dans le couple. C’est une manière de fragiliser la relation, c’est à dire qu’on ne prend pas la décision de la défendre, mais on laisse faire les choses. Les deux partenaires ne savent jamais ce qui les attend, chacun a peur de poser la question à l’autre, on ne sait jamais quand on va changer d’avis, ni ce qui va arriver. C’est une sorte de test continu, et tant qu’on s’amuse, qu’on prend du plaisir, tout va bien, on est tranquille. Mais dès que la routine s’installe, on se demande si on a raison d’être là… et c’est une mauvaise question, posée pour les mauvaises raisons, à moins qu’on assume le fait que vivre avec l’autre ne nous intéresse que dans la mesure où l’autre nous apporte ce que nous attendons de lui (dans un sens égocentrique, je veux dire).
Au sujet du ronflement, je ne pense vraiment pas que ça soit un problème : mon copain ronfle parfois, ça ne me pose pas problème,je veux dire, ça n'est pas aggréable quand ça se produit alors que je ne suis pas encore endormie, mais je ne vais pas le quitter pour ça!  quant-à moi, je bouge beaucoup dans mon sommeil, je parle, je grince des dents et parfois je crie! qui dit mieux?   pourtant, ça n'a pas été motif de rupture  
linda50 | le 27 septembre 2015 à 15:58 Mets les voiles pendant qu'il est encore temps. J'y suis passée, et il agissait pareil comme le tien. Mais j'avais pris mon courage à 2 mains, c'était pas facile. J'avais des regrets au début, quand il essayait de me récupérer. je me suis remise en question; si je ne prenais pas la mauvaise décision... Je me suis forcée de sortir avec un homme qui m'aimait/m'aime comme je suis. Ce n'est que 6 ans après que je ne me suis rendue compte que j'étais sortie avec un pervers manipulateur. ALlez courage!!!! je dis pas que c'est facile mais quand on veut vraiment on peut
il n a jamais été amoureux d’une fille, je suis sa premiere longue relation, il est persuadé qu’il sera incapable de quitter sa région, sa maison, son travail, sa famille, ses amis , pour vivre avec moi … alors que pendant un an il était plein de projet, et je le trouvais sincere, mariage , bébé, déménagement, jene lui ai jamais mis la pression sur notre avenir a 2 car je me disais que si quelqu un devait en parler , cetait à lui de le faire le premier …. aidez moi svp …. j ai perdu 6 kilo en 1 mois, j ai si mal …. j ai peur de ne plus jamais le revoir …..
« Et ce n’est pas la première fois que je vois quelqu’un qui s’emballe au début, comme si tu étais The One, avec de la guimauve et des promesses, persuadé d’aimer et pouf, le soufflé retombe d’un coup. Je crois que certains ont tellement envie d’aimer, tellement envie de vivre l’Histoire, que lorsqu’ils s’aperçoivent que l’autre ne correspond pas complètement à l’image qu’ils avaient envie d’aimer, la désillusion est violente. D’où le désengagement brutal. » @Mary-Read
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