Quelqu'un qui va bien, même dans une situation aussi pénible qu'une rupture, n'éprouve pas le besoin de faire payer l'autre pour son mal-être. Or j'observe qu'au silence, précède souvent une perte d'emploi, un deuil, des soucis personnel, une dépression ou comme je le crois dans mon cas, une névrose de la personnalité pervertissant la conduite des rapports avec autrui.

Ajoutez à cela qu’une femme se berce souvent d’illusions que si elle pouvait interroger son partenaire sur ses sentiments les plus intimes et écouter patiemment ses réponses, il se sentirait mieux (car, dans des circonstances similaires, elle-même réagirait favorablement à un tel traitement), et vous verrez l’abîme d’incompréhension qui les sépare. car l’attitude pleines de bonnes intentions de sa compagne ne fait que perturber davantage notre homme.
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