Une dernier point, n’oubliez pas que la peur de l’engagement amoureux est présente uniquement lorsque l’homme en question estime ne pas être amoureux ou assez bien avec vous. Il pense pouvoir trouver mieux ailleurs sinon il n’hésiterait pas une seule seconde à s’investir dans une relation avec vous… (je suis à la base sa meilleur amie depuis 5ans )Est-ce que le faite que cet homme ai un enfant (3ans) et que ca rupture soit ressente peut le freiner dans son investissement ?
Merci Alexandre pour cet article. Je fréquente un homme depuis presque 2 ans. Il a 40 ans et moi 23. Il me dit qu’il n’est pas amoureux de moi mais à coté de ça veut une exclusivité et me dit qu’il me ferait des enfants s’il avait 10 ans de moins… Est-ce que il pourrait un jour évoluer et arrêter de se fermer par rapport à moi ou est ce que c’est perdu d’avance ?
Je connais mon homme depuis plus de 10 ans il était avec une femme il est rester 13 ou 14 ans avec j’étais copine avec elle il a 4 enfants avec, moi j’en ai 2 quand ils se sont séparés quelque moi après je me suis m’y avec il se faisait des câlin devant moi il ne l’a repoussait jamais sa a durée quelques semaines des fois ils discutaient pendant 30 min voir + dans une chambre sachant qu’elle était avec quelqu’un et lui avec moi pareil sa a durée quelque semaine et en plus de sa il c’est fait copain copain avec le nouveau copain de son ex je lui disait que se n’étais pas normal mais il s’en fichait il habitait juste en dessous de chez elle. Elle venait tout les jours non stop je lui demandait d’avoir des journées de tranquillité avec lui mais à chaque fois qu’elle venait il était pas fichu de lui mettre des barrières g subit sa pendant 1 an et demi jusqu’à ce qu’on déménage je pensait que sa allait être mieux mais non si il allait chez elle juste pour venir ou ramener les enfants ok mais il y va presque tout les jours toujours une excuse pour y aller quand on fait une sortie avec les enfants il fallait toujours qu’elle soit là moi je ne voulait pas mais lui sa ne le dérangeait pas du tout et c’est encore le cas aujourd’hui. Ils sont toujours en train de se rendre service à l’un et à l’autre ils sont au moins 1 fois par jour à s’appeler pour tout et n’importe quoi du coup avec tout sa on se prend la tête presque tout les jours et avec lui c’est toujours moi qui a tord il me dit que je suis trop jalouse que je suis une gamine qu’il en a marre de ces prise de tête que sa soit sur n’importe quoi il est toujours en train de la défendre moi maintenant je suis perdu je sais plus quoi faire et quoi pensée chaque jour ce ressemble c’est très très rare qu’on face des sorties rien que lui et moi
Au-delà de la sphère professionnelle, je n’ose pas être visible non plus dans les espaces publics. Je ne tiens jamais la main de ma copine dans les rues de Paris. Je ne l’embrasse pas dans les lieux publics. Même pour lui dire au revoir avant un long week-end. Il y a encore quelques années, j’osais davantage ces petits gestes. Je n’ai jamais été très démonstrative dans les lieux publics, mais tenir la main de ma copine ne me posait pas de problème. Mais j’ai subi à plusieurs reprises des comportements déplacés. Des hommes qui insistaient pour nous laisser leur numéro de téléphone, parce qu’une présence masculine manquait forcément dans notre relation. D’autres qui mataient sans aucune gêne. Des regards jugeant, également. Des insultes aussi, parfois. J’ai fini par arrêter de tenir la main de ma copine dans la rue. J’en avais juste assez. J’espère que les choses évolueront avec le temps. J’ai l’impression que les générations à venir sont bien plus ouvertes sur le sujet. Je suis assez optimiste sur l’avenir.
Heureusement, donc ! que les neurosciences ne prétendent pas statuer sur l'existence ou non de Dieu. D'ailleurs, après mes dix-sept ans, j'ai quitté l’Église dans laquelle je trouvais des satisfactions théâtrales de lecteur, à la messe. Je découvrais Nietzsche et toute la philosophie pendant mon bac économique et social. Puis, pendant mes études de Lettres, je creusais la philosophie et les sciences humaines en profondeur, ne lisant de mes études de Lettres que le programme... La littérature entière nous parle de mœurs, de morale au sens de hiérarchie des valeurs, d'expériences et de comportements humains. Et notamment aujourd'hui, qu'on le place dans la littérature ou la paralittérature : le genre du polar. Tandis que la SF et l'anticipation imagent des réalités contemporaines peu sensibles (Orwell, Huxley) et l'horreur, le merveilleux et la fantasy des réalités archétypiques de la psyché (King, Troyes, Tolkien)... Bref, philosophie et sciences humaines m'ont porté dans l'obtention de mes diplômes, et je peux vous dire que de la mécréance, j'en ai bouffé et j'y ai adhéré plutôt cent fois qu'une.
Franchement, ça me fait plaisir de savoir que ce texte est "utile" et peut aider à mieux comprendre ce qui se joue dans le mutisme relationnel. Un autre billet sur le même thème est réactivé de temps en temps, avec plus de 200 commentaires. Ce qui montre, si besoin en était, que le silence n'est pas rare... mais souvent très difficile à "entendre", et douloureux à vivre.
Dans mes séminaires, j’utilise un gros élastique pour faire la démonstration de ce principe. Imaginez que vous tenez un élastique entre vos mains, et que vous commencez à l’étirer. Il peut aller jusqu’à une longueur de 30 cm. Une fois cette limite atteinte, vous ne pouvez plus exercer de traction et vous devez revenir en arrière. L’élastique ne vous résiste plus et il se rétracte avec beaucoup de force et d’énergie.
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