Il fut un temps où un rapport d’antagonisme déterminait toute rencontre entre chrétiens de confessions différentes. Peu de vrais « ?dialogues? », mais bien des « ?monologues juxtaposés? ». Au lieu de chercher la part de vérité qui se trouve chez l’autre, il fallait à tout prix prendre le contrepied. Ainsi sont nés bien des caricatures et des stéréotypes, des oppositions artificielles dont on peine à sortir encore de nos jours. Tout cela amène à un appauvrissement mutuel, non seulement parce que les dons des autres sont délaissés, mais également parce que le besoin de prendre le contrepied fait relire sa propre tradition d’une manière qui la déforme.
"Tout ce que l'on appelle amour - Avidité et amour : quelle différence dans les sentiments qui nous saississent à chacun de ces mots ! (...) Notre amour du prochain - n'est-il pas un désir impérieux de nouvelle propriété ? Nous nous lassons peu à peu de ce que nous possédons depuis longtemps en toute sécurité, et nous nous mettons à étendre de nouveau les mains ; même le plus beau paysage où nous vivons depuis trois mois n'est plus certain de notre amour, et c'est un rivage lointain qui excite notre avidité. L'objet de la possession s'amoindrit généralement par le fait qu'il est possédé. Le plaisir que nous prenons à nous-mêmes veut se maintenir en transformant en nous-mêmes quelque chose de toujours nouveau - c'est là ce que l'on appelle posséder. Se lasser d'une possession, c'est se lasser de soi-même (...). C'est l'amour sexuel qui se révèle de la façon la plus claire comme désir de propriété : celui qui aime veut posséder, à lui tout seul, la personne qu'il désire, il veut avoir un pouvoir absolu tant sur son âme que sur son corps, il veut être aimé seul et habiter l'autre âme, y dominer comme ce qu'il y a de plus élevé et de plus admirable. Si l'on considère que cela ne signifie pas autre chose que d'exclure le monde entier d'un bien précieux, d'un bonheur et d'une jouissance (...) ; si l'on considère enfin que, pour celui qui aime, tout le reste du monde semble indifférent, pâle, sans valeur qu'il est prêt à tous les sacrifices, à provoquer partout le désordre, à brader tous les intérêts : on s'étonnera que cette sauvage avidité ait été glorifiée et divinisée"
Pour ma part je crois que face au silence il faut savoir rester "chez soi", quitte à suspendre la relation. Peut-être en tendant des perches au mutique, si l'on s'en sent les capacités. Plus sûrement en entrant soi-même dans le silence pour se préserver de la douleur ressentie. Car c'est une épreuve qui peut être douloureuse que d'être confronté à un refus de communication dans une relation affective. C'est une petite mort, une absence de l'autre, un vide dans la relation. Je crois qu'il faut absolument éviter que ce soit un mode de "communication" qui deviendrait enjeu de pouvoir. Celui qui connaît le pouvoir du silence sur l'autre pourra être tenté de s'en servir sans même en avoir conscience...

Est-il possible pour une personne de choisir son orientation sexuelle? Un homme peut-il jouir avec un autre homme si, au préalable, un penchant sexuel n'existe pas? Une femme peut-elle jouir avec une autre femme si elle n 'y est pas déjà préparée? Tout sentiment est naturel et ne peut donc contrevenir à l'obligation de respecter l'application et la discipline naturelle.

Il ne s'agit pas du premier article que je lis sur la religion et sa description scientifique. Un "Science & Vie" datant d'il y a au moins 5 ans en traitait déjà dans à peu près ces termes, mais cet article a bien plus de références et de richesses, dans la mesure où il l'aborde du point du vue humain. Or il se trouve aujourd'hui que je trouve ces articles moins édifiants que par le passé, tout simplement parce que je témoigne d'une adhésion récente, tandis qu'auparavant je me refusais à croire.


J’ai rencontré un homme il y a un mois et demi de cela. Je l’avais déjà vu et un ami à moi le connaissait, il me l’a présenté en lui disant que j’étais intéressé par lui. Il a pris l’initiative par la suite de me rencontrer, on s’est vu et à mon sens ça c’est bien passé. Par la suite, quand on s’est quitté on ne s’est pas donné de nouvelles mutuellement pendant une semaine, puis il est revenu vers moi et m’a proposé qu’on se revoit. On s’est revu et lors d’une soirée il s’est montré froid avec moi du coup je lui ai envoyé un message pour couper les ponts avec lui, il m’a retenu, je lui ai expliqué que moi j’avais besoin d’être en relation avec quelqu’un qui me donne des nouvelles et il m’a dit qu’il avait un problème de ce côté là. Nous ne nous sommes pas vu pendant deux semaines, Il m’a envoyé quelques messages et m’a relancé quelques fois pour qu’on se revoit. Au bout d’un moment j’ai accepté et je lui ai proposé qu’on se fasse une sortie. Depuis on se voit une fois par semaine, généralement je le laisse venir à moi, j’ai du prendre seulement deux fois l’initiative de lui proposer qu’on se voit et juste une fois j’ai tenté de prendre de ses nouvelles. De base, il m’a dit qu’il voulait apprendre à me connaître pour voir si cela pouvait marcher entre nous. Cela va faire un mois et demi. Il m’a récemment confié qu’il ne voyait que mois et qu’il attendait la même chose de ma part. Comme c’est quelqu’un qui bouge beaucoup il m’a envoyé qu’une des raisons qu’il le freinait dans notre possible relation est qu’il allait quitter notre ville l’année prochaine et qu’il ne veut pas de relation à distance. Bref, je n’arrive pas à voir s’il est sincère ou pas avec moi car même s’il dit être interessé il peut passer cinq jour sans m’envoyer de message. Dernièrement j’ai décidé à nouveau de couper les ponts car je me suis dit qu’il se moquait de moi et que je ne voulais pas m’attacher plus à lui. Il m’a encore retenu, on s’est vu et il m’a avoué que plus le fait d’apprendre à se connaître c’est le fait de s’investir qu’il lui fait peur. Il se dit qu’il serait vraiment bien avec moi mais il n’est pas prêt à changer ses habitudes, il part souvent, et c’est quelqu’un de très indépendant. Je n’ai pas l’impression que quand il a une petite amie il la priorise. A la fin de cette soirée je lui ai demandé ce qu’on faisait il m’a proposé finalement de sortir ensemble et qu’on verra ce que ça va donner. J’ai accepté mais je ne sais pas sur quel pied danser avec lui. J’ai peur de m’engager dans quelque chose qui ne me correspond pas, comment le faire évoluer dans sa façon de voir les relations ? Çà fait trois ans qu’il est célibataire et n’a connu que des relations “foireuses”. Depuis il m’a envoyé un message le soir, et pas de nouvelles depuis deux jours. Je commence à m’habituer à ce rythme et je fais ma vie, je vois mes amis, je sors etc mais je ne sais pas du tout comment appréhender ce genre de relation. Je ne sais pas s’il a vraiment l’envie de s’engager avec moi.
Malgré tout, faire son coming out me semble essentiel. On évolue bien différemment lorsque l’on a mis ça derrière soi. Certains de mes amis reconnaissent aujourd'hui que m'avoir eu dans leur entourage leur a fait changer de regard sur l'homosexualité. On ne doit pas oublier que parler de son homosexualité et la vivre au quotidien normalisent les choses. C'est très important. La parole s'est libérée autour de moi et les échanges ont été et sont toujours constructifs.
Vous avez donc besoin des conseils d’un coach pour avancer et mieux comprendre celui avec qui vous vivez. Vous êtes sur cet article ce qui prouve bien que vous souhaitez réellement trouver des solutions. Alors avec votre détermination, vos sentiments et mes conseils vous allez pouvoir créer la vie de couple dont vous rêvez depuis toujours. Il va simplement falloir faire les efforts opportuns et au bon moment mais également se faire une nouvelle idée de la psychologie masculine.
Je ne sais pas du tout comment interpréter ces discussions banales et neutres. Nous nous posons mutuellement des questions sur nos vies respectives du moment. Au moins, il me parle, mais dans quel but ? Seul lui pourrait me le dire, mais j’ai peur qu’il ne soit pas prêt à avoir une discussion sérieuse et que cela le fasse fuir. Je vais laisser un peu de temps. En attendant, je suis quand même très perplexe, cherche-t-il simplement de la sympathie ou pourrais-je lui manquer…
votre texte et vidéo son très utile, et j’ai en face de moi un homme qui est dans la peur de l’engagement à cause de son ancienne relation et de trahison.. il me l’a lui même avouer au début qu’il avait peur de retomber amoureux et qu’il n’étais pas pres, et on c’est mis ok sur amis, sauf qu’on devait ce voir comme d’habitude(de façon normal) mais j’ai l’impression qu’il évite ou trouve des excuses, et pour les messages il y répond mais parfois il à l’air froid, ou alors il parle bien et d’un coup il ne répond plu sachant qu’il venait de poser une question (donc forcément il attendait une réponse) et apres plu de nouvelle… du coup je ne le comprend pas toujours et ce genre de chose me saoul, parce que je ne sais pas comment réagir, ni si il pense pareil qu’au début ou si il c’est rendu compte que j’étais rien pour lui.. je vous remercie d’avance, cordialement.
Bonsoit.je sortais avec un garcon pendant 3ans. Un probleme est survenu et j’ai du le quitter.Notre separation a durer 4mois, et pendant Ces 4mois j’avais difficil a l’oublier et passer a autres choses, mais lui de son coté sortait deja evec d’autres filles.la surprise est qu’aujourd’hui il me recontact et me dit qu’il m’aimait Toujours mais apparament il ne pas vraimet stable et ne sait pas cequ’il veut vraimet. Que fair pour qu’il se lance a nouveau dans une relation amoureuse stable avec moi? J l’aime beaucoup
Les semaines passent, il m’invite à aller le voir dans les fêtes foraines ou il bosse pour un pote, là il est un peu plus dans la séduction mais cela reste assez subtile. En même temps je le sens garder une certaine distance enfin pas pressé quoi comme si il était attiré mais ne voulait pas aller vite et me connaitre d’avantage. On fait comme ca tout l’été, je vais le voir dans les fêtes foraines à toute celle ou il est il me demande de venir, une ou je n’ai pas pu aller, il me dit qu’il manquait plus que moi; desfois j’y vais 2 soirs de suite et c’est lui qui m’emmène etc… Ensuite son père tombe très malade et décéde. Gros gros coup dur il ne sera pas bien pendant 3-4 mois jusqu’a octobre-novembre. Le soir meme ou son père est décédé il était chez moi. Il garde ensuite toujours le contact mais on se voit moins quand même. En novembre -décembre de nouveau on se rapproche (je ne sais pas si on s’est attendu tout les 2 au final ? ou si lui avait des angoisses) et le réveillon du nouvel an nous voilà enfin ensemble, pfiouuu.
Après, dans ma (très) faible expérience amoureuse, il m’est arrivé de commencer très bien et de très vite perdre mon intérêt envers la fille qui en était l’objet, mais à chaque fois c’était parce que j’avais l’impression de me taper tout le boulot et de ne pas avoir de feed-back en face (aucun retour de signe d’affection, aucune initiative, aucun message qui ne soit pas une réponse aux miens), même quand la fille, alors que je disais que c’était fini, me disait qu’elle voulait vraiment que ça aille quelque part.

Ajoutez à cela qu’une femme se berce souvent d’illusions que si elle pouvait interroger son partenaire sur ses sentiments les plus intimes et écouter patiemment ses réponses, il se sentirait mieux (car, dans des circonstances similaires, elle-même réagirait favorablement à un tel traitement), et vous verrez l’abîme d’incompréhension qui les sépare. car l’attitude pleines de bonnes intentions de sa compagne ne fait que perturber davantage notre homme.
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