Ces phrases du début du texte il me les a sortie “j’ai souffert en amour”, moi aussi énormément et j’ai pris des années à me reconstruire, il est le plus gentil garçon que j’ai eu de toutes mes relations donc j’ai du mal, je l’aime beaucoup, c’est vraiment le début mais j’y tiens tout de même. Il trouve souvent comme prétexte que c’est son style de vie qui fait que ça ne fonctionnera avec personne mais il se voile la face mais il a compris (marginal qui vit dans son camion)..
Et bien je suis preneuse des conseils. J'ai commenté aussi en dessous.. Le silence comme seule explication je trouve ça tellement indélicat et lache ! Pour sûr, celui qui ose me faire subir ça n'a plus de grâces à mes yeux, bien au contraire.. Mais comment en effet passer au dessus ? LA COMMUNICATION BORDEL ! C'est quand même pas compliqué !! Désolée je m'emporte ! ^^

Un exemple simple quand une petite fille tombe et se fait mal on la porte, on l’embrasse, on se montre ultra-attentionné et protecteur. Quand un garçon du même âge évidemment nous faisons la même chose mais très rapidement on attend de lui qu’il aille mieux et qu’il sèche ses larmes, qu’il soit fort, on lui dit qu’il est grand et qu’il ne doit pas pleurer parce que c’est un homme. Cet exemple montre bien que notre comportement découle aussi de notre éducation qui va régir la relation femme homme, et même au delà dans le couple homme femme.
Le seul reproche que j’avais , c’est qu’au début de nos échanges par SMS…nous arrêtions pas de jouer .. de se séduire… sur la journée et parfois jusque tard dans la soirée sans s’imposer des messages.. après l’avoir rencontré les messages se sont espacés.. il est devenu distant mais me rappelait pour me voir…Me renvoyant un message comme quoi que son comportement n’était pas digne de la belle personne que j’étais et qu’il s’excusait.. je le revois et reparti chez moi plus de message et un SMS de rupture car il se dit indécis et que je mérite un homme qui saura m’aimer.
Maintenant, je dirais : heureusement ! que les neurosciences ne prétendent pas statuer sur l'existence ou non de Dieu. Figurez-vous que de faire les sacrements, suivre le catéchisme et les retraites inhérentes dans mon enfance puis mon adolescence, m'a toujours porté sur les nerfs : vif d'esprit, je voyais mes camarades exécuter dévotement le rituel et trouver en suant des professions de foi à déballer parce qu'on l'attendait d'eux et que, comme tous les enfants dans nos éducations trop empreintes d'autoritarisme (et d'égoïsme depuis 68), ils cherchaient à faire de leur mieux. Là dedans, j'étais un "Julien Sorel" avant l'âge (Stendhal) : je pratiquais le rituel et le prêchi-prêcha pour me débarrasser des adultes, tout en passant pour un saint auprès d'eux, car je mettais toute ma science à exprimer ce que je ressentais profondément dans les formes qu'on m'imposait. Bref, je dirais aujourd'hui que j'avais déjà "le sens de la mission". Car si Dieu existe, il ne nous fait pas moutons, brebis et agneaux. Ce sont certes des métaphores instructives sur la valeur de Dieu, ce Seigneur qui nous dit avant de mourir toutefois : "Maintenant, Je suis votre ami et vous les Miens." ... Quel rapport avec l'autoritarisme et l'égoïsme de nos éducations et de nos chefs ? ... Laissez-moi répondre pour vous : Aucun.

« Le refus de communication directe est l’arme absolue du pervers. La femme se trouve obligée de faire les demandes et les réponses, et commet évidemment des erreurs, qu’il relève pour pointer sa nullité, explique Marie-France Hirigoyen. Sans son armure, il serait trop fragile... Le vrai pervers est un cannibale : à son contact, on se sent vidée, idiote et seule. Il fait mal, agresse, détruit, parce qu’il ne sait pas faire autrement pour exister. Il a, en général, lui-même été blessé dans son enfance et essaie de se maintenir en vie comme il l’a appris. Chez certains, l’amour est indissociable de la haine. »

C’est une histoire très navrante, Natasha. C’est désolant… j’aimerais juste dire aux personnes qui se désengagent comme ça, la prochaine fois que vous voudrez briser un cœur, essayez de trouver une meilleure excuse que « je t’aime », ou encore « j’ai peur ». Encore que cette dernière a l’avantage d’être vraie : ça s’appelle la lâcheté. Voilà, vous m’obligez à être méchante maintenant…
Voici comment je vois les choses, lorsqu’il s’agit de s’engager : se dire qu’on attend de voir comment évoluent les choses, ne pas prendre la décision d’aller de l’avant, c’est déjà ouvrir une grosse porte au doute, et au manque de confiance dans le couple. C’est une manière de fragiliser la relation, c’est à dire qu’on ne prend pas la décision de la défendre, mais on laisse faire les choses. Les deux partenaires ne savent jamais ce qui les attend, chacun a peur de poser la question à l’autre, on ne sait jamais quand on va changer d’avis, ni ce qui va arriver. C’est une sorte de test continu, et tant qu’on s’amuse, qu’on prend du plaisir, tout va bien, on est tranquille. Mais dès que la routine s’installe, on se demande si on a raison d’être là… et c’est une mauvaise question, posée pour les mauvaises raisons, à moins qu’on assume le fait que vivre avec l’autre ne nous intéresse que dans la mesure où l’autre nous apporte ce que nous attendons de lui (dans un sens égocentrique, je veux dire).

Lorsqu'il ne correspond pas à cela le silence révèle parfois un mal-être. Mais quand il s'installe, c'est le signe d'un refus de communiquer. Or on sait que l'humain est un être fondamentalement communicant. Si ce n'est par les mots, ce sera par des attitudes et comportements. Le silence en fait évidemment partie. En communication tout fait sens...
Quelles sont donc les astuces pour savoir comment le faire s’engager ? De quelle manière se comporter pour qu’un homme se donne à fond dans la relation ? Faut-il lui mettre la pression pour qu’il prenne conscience qu’il doit faire plus ou au contraire y aller en douceur ? Ce n’est pas toujours simple à gérer car vous ne voulez pas créer de conflits, vous ne souhaitez pas que vos attentes mettent à mal le couple.
Ensuite apres le rendez vous il ma appeller. En c est parler il ma demander se que je fesais et quand j allais monter a paris. Je lui et donner des jour et je le fesais pas. Apres d autre semaine il ne m appeler pas beaucoup apart une fois il me reprochais quand se voyais pas est que c etait pas bien. Est il me demander pourquoi je l appellais pas quesqui se passer. Ensuite il ma dit de le rappeler le lendemain . Je lui est pas appeller et ensuite il etait devenu distant meme.voir un peu plus. Apres il ma recontacter j etait occupé . Ensuite je lui est pas rappeller apres 1 semaine je l appelé il me disais de le rappeler apres. A chaque fois. Ensuite je lui est demander les vacances de noël si
L’idée, c’est qu’on vous aime, pas juste pour une histoire de sexe, mais parce que vous êtes différents de nous, pour le plaisir de l’aventure, de l’exploration presque « coloniale », partir à la découverte d’une terre inconnue, de sa culture, de ses reliefs, par la vision, la parole, le toucher.Un beau voyage vers l’autre, tout ça sans aller très loin, ni casser sa tirelire.Une terre où parfois on a envie de s’installer pour toujours.Et je crois que pour les hommes, c’est un peu la même chose : l’aventure, à portée du quotidien, à laquelle s’ajoute une notion qui doit venir de l’âge de pierre, de la chasse, je ne sais pas : le désir de possession, d’attraper une proie…
Bjr moi je pense vraiment que tout dans l article en carrement le fonctionnement réel des hommes timides et blésser surtout trés idéaliste aussi donc moi j arrête de me rendre riddicule a kiffé un mec qui surment pense qu il va trouver surment mieux que moi et me fuis , Je pense vraiment qu il faut que je lache prise et accepter que si il me voulait il ne laisserais pas dans la nature c est trop horrible d avoir un coup de coeur quand l autre a peur sans essayé . Je crois vraiment que cette situation va me bloquer pr longtemps fatigué de me tromper sur mes relation amoureuse je sais pas si l effet de se coup coeur partira un jour , perso j ai pas de chance en amour
Le silence maintenu est clairement une violence relationnelle (pas nécessairement volontaire) et celui qui la subit à déjà bien assez à faire pour rester en équilibre sans avoir à s'occuper de l'autre. Bien sûr on peut considérer que l'autre "attend" qu'on vienne vers lui, et il peut effectivement être en souffrance en s'étant emmuré tout seul, mais il faut bien mesurer les chances de réussite à tenter de le "sauver" de lui-même. Ce n'est certes pas voué à l'échec mais je crois qu'il faut une sacrée dose d'énergie intérieure pour tenter de porter secours à quelqu'un qui n'en veut peut-être pas ! 

Lorsqu'il ne correspond pas à cela le silence révèle parfois un mal-être. Mais quand il s'installe, c'est le signe d'un refus de communiquer. Or on sait que l'humain est un être fondamentalement communicant. Si ce n'est par les mots, ce sera par des attitudes et comportements. Le silence en fait évidemment partie. En communication tout fait sens...

Comment se libérer d'un fantôme ? C'est bien ce qui est difficile dans le silence : l'autre n'est plus là pour "répondre" et ainsi opposer sa réalité à votre imaginaire. C'est comme si vous étiez devenue aveugle, ne pouvant vous fier qu'à votre imaginaire pour chercher à tâtons une réalité à laquelle vous accrocher. Mais vous ne trouvez rien de tangible et vos questions restent sans réponse.
Le seul reproche que j’avais , c’est qu’au début de nos échanges par SMS…nous arrêtions pas de jouer .. de se séduire… sur la journée et parfois jusque tard dans la soirée sans s’imposer des messages.. après l’avoir rencontré les messages se sont espacés.. il est devenu distant mais me rappelait pour me voir…Me renvoyant un message comme quoi que son comportement n’était pas digne de la belle personne que j’étais et qu’il s’excusait.. je le revois et reparti chez moi plus de message et un SMS de rupture car il se dit indécis et que je mérite un homme qui saura m’aimer.
Ma situation est la suivante je fréquente un homme depuis quelques mois et au début tout se passé merveilleusement bien. A la suite de notre premier weekend ensemble qui s’est bien passé il a commencé a être distant a me repoussé sans aucune raison. Je n’ai pas du tout compris son comportement parce que j’ai remarqué les changements directement et donc je lui ai demandé quel était le problème pourquoi est -ce quil est bizarre et distant depuis notre retour de week-end, j’ai l’impression d’être coupable de quelque chose dont il ne veut pas me parler…

Une relation sérieuse à deux vitesses peut être difficile à gérer, surtout s’il refuse catégoriquement l’engagement. Un couple est constitué de deux personnes avec des caractères différents, des façons d’aborder la vie différentes et un regard sur le futur qui l’est tout autant. Il serait intéressant de connaître la définition de l’engagement pour la femme et pour l’homme. Il y a fort à parier qu'elle ne sera pas du tout identique et pour cause : les attentes en matière de vie de couple sont totalement différentes. Un engagement est un accord entre deux personnes définit par une promesse ou une preuve.

Je suis tombée sur cet article par pur hasard. Ou du moins c’est Dieu qui repond aux questions que je n’arrete pas de me poser. Ces gens a qui ont s’attache et qu’on aime de tout notre coeur, jusqu’au point ou on ignore les avertissements tres clairs de Dieu lorsqu’on est sur le point de pécher.. Dieu nous aime et veut nous proteger, souvent avant que quelque chose de dramatique ne nous arrive. Seigneur fais moi experimenter ton amour afin qu’aucun autre amour charnel que tu ne m’a pas envoyé ne me fasse me sentir complète sur terre. Plonge moi dans ton amour afin que je m’accepte moi même, afin que je puisse marcher dans tes pas. Apprends moi à t’aimer.


Salut, ben franchement c'est un plaisir de vous lire, moi je me fais ignorer royalement depuis une quinzaine de jours.. J'ai rien compris, après 2 sms auxquels il n à pas répondu j'ai préféré ne pas insister, mais bon, je déguste et franchement ça me fait du mal. Après c'est vrai que la dernière fois qu on s est vu j ai plus ou moins laissé tombé la garde. Lui a une bonne situation, un confort que je n'ai pas car je me suis séparée de quelqu un et je suis partie en prenant mes vêtements, mes papiers... Donc je me dis qu il a dû avoir peur de la cosette que je suis en ce moment, mais je vais me retourner, c'est juste une mauvaise passe, ou qu il est retourné avec son ex femme dont il a divorcé Ya cinq ans et qui lâche pas l affaire, il en parle souvent donc il doit encore y avoir des sentiments, ou que je ne l interresse plus, pourtant c t bien cette Last time ou on s est vu, mais là ce silence c'est pire que tout. En tout cas je ne me vois pas le relancer mais nexter les gens comme ça !!! Je m y fais pas. Quelques conseils help

Je sais qu’il tient à moi et je sais qu’un jour tout sera terminé, par je ne sais quelle force. Je ne sais pas comment réagir, agir comme d’habitude car nous sommes très bien ou renoncer de moi-même ? Si c’était à une amie que ca arrivait, je ne saurais même pas lui conseiller de profiter ou de partir. Je me projetais un peu avec lui, des fois non. Je voulais savoir pourquoi il m’a dit une chose si catégorique, c’est tôt pour décider. Il m’a dit que c’était en rapport avec une conversation qu’on a eu sur la confiance récemment, qu’il devait me dire tout ça sinon il aurait eu l’impression de profiter de moi et de me trahir.
Une fois convaincue de votre désir de s’engager, assurez-vous que votre homme soit aussi prêt. Quelques indices peuvent vous éclairer. S’il vous a déclaré maintes et maintes fois son amour et s’il a même clamé haut et fort que vous êtes la femme de sa vie, vous n’aurez pas du mal à le convaincre de s’engager. Si au cours de vos conversations amoureuses, il prend plaisir à parler d’avenir, de la vie que vous aurez et de vos futurs enfants, soyez certaine qu’il partage votre objectif. Il en est de même dans le cas où votre compagnon vous fait part de son désir de réaliser un projet à deux.

Bon par contre ça oblige à mon avis à se fixer rapidement des barrières, sinon ça devient vite très… bizarre. On ne peut pas oublier qu’on a partagé une certaine intimité, qu’on a forcément de la complicité, des habitudes, et il faut se forcer à s’en distancer, à ne plus faire reposer la relation là-dessus. Ça peut paraître anodin, mais il faut parfois en quelque sorte remettre une distance sur le plan physique : on peut prendre une pote par la taille ou dans ses bras de façon « innocente » selon la relation qu’on a avec ; mais quand cette pote est aussi notre ex, c’est un jeu dangereux. Donc ça à mon avis, c’est à éviter.


Il me semble que lorsqu'une personne proche entre en silence, c'est à elle de faire le chemin inverse pour reprendre contact. Car c'est bien elle qui a initié un mouvement de recul. La "forcer" à revenir dans la communication si elle n'y est pas prête serait aussi une forme de violence relationnelle ! Au contraire en acceptant son mode de non-communication, on est dans le même "langage". On respecte l'équilibre des forces.
Bonjour Alexandre, cela fait plusieurs semaines que je lis plusieurs de vos articles et aujourd’hui je suis désespérée il faut bien le dire. Je suis avec un homme marié depuis 2 ans et je l’aime intensément mais voilà je réagis toujours mal car je ne supporte plus qu’il soit avec sa femme sachant que dès le départ je lui ai dit que je ne voulais pas être un plan cul ni une maîtresse..
Maintenant, je dirais : heureusement ! que les neurosciences ne prétendent pas statuer sur l'existence ou non de Dieu. Figurez-vous que de faire les sacrements, suivre le catéchisme et les retraites inhérentes dans mon enfance puis mon adolescence, m'a toujours porté sur les nerfs : vif d'esprit, je voyais mes camarades exécuter dévotement le rituel et trouver en suant des professions de foi à déballer parce qu'on l'attendait d'eux et que, comme tous les enfants dans nos éducations trop empreintes d'autoritarisme (et d'égoïsme depuis 68), ils cherchaient à faire de leur mieux. Là dedans, j'étais un "Julien Sorel" avant l'âge (Stendhal) : je pratiquais le rituel et le prêchi-prêcha pour me débarrasser des adultes, tout en passant pour un saint auprès d'eux, car je mettais toute ma science à exprimer ce que je ressentais profondément dans les formes qu'on m'imposait. Bref, je dirais aujourd'hui que j'avais déjà "le sens de la mission". Car si Dieu existe, il ne nous fait pas moutons, brebis et agneaux. Ce sont certes des métaphores instructives sur la valeur de Dieu, ce Seigneur qui nous dit avant de mourir toutefois : "Maintenant, Je suis votre ami et vous les Miens." ... Quel rapport avec l'autoritarisme et l'égoïsme de nos éducations et de nos chefs ? ... Laissez-moi répondre pour vous : Aucun.
On s est écrit ce vendredi et il m a dit qu il avait de l affection et de la tendresse pour moi et qu il pensait bcp à moi. Ça m a énervé et je ne lui ai pas répondu pour ne pas lui dire ce que je pensais. Ça fait un mois qu on ne s est pas vu. Et à chaque fois que je lui ai proposé il a refusé. Et ce soir il m envoie pleins de message: il m aime, tendresse, affection etc. Ne comprends pas pourquoi il fuit. Et je ne lui ai pas répondu, car j ai besoin de faire le vide et un peu de ménage dans ma tête. Je tiens à lui et je ressens vraiment beaucoup d amour mais cette situation n est pas vivable. J ai décidé que je ne lui proposerais plus qu on se rencontre et je ne sais même plus si j ai envie de le voir.
Mais, une poly-amoureuse, pourrait avoir le sentiment de s’engager avec son partenaire SANS monogamie (comme on parle de fidélité plurielle… Je ne dirais pas sans fidélité), de même pour une libertine. Ce que je cherche à dire, c’est que c’est deux concepts sont encore des preuves matérielles. Ce n’est pas bien ou mal, il y en a toujours, des preuves matérielles.
Ça fait un an et deux mois que je suis avec X. Après un certain temps il a commencé à venir plus souvent puis à dormir à mon domicile avec mes enfants. Tout se assaut très bien et je peux le dire que je me sentais la femme la plus heureuse sur terre. Puis depuis 3 mois il a changé, il a retrouvé ses amis tous divorcés et a donc retrouvé ses sortis avec eux. Lui aussi est divorcé D’abord une fois par semaine puis deux puis… aujourd’hui il ne dort plus chez nous mais on continue de se voir tous les jours. Quand je lui en ai parlé il a dit que je le collais trop mais qu’il tenait à moi. Qu’il avait besoin de se sentir libre de faire ce qu’il veut quand il le veut mais que je ne dois pas m’en faire parce qu’il pense quand même tout le temps à moi. En cas d’urgence il est toujours disponible mais pour me dire s’il passe avec nous la soirée ou non il ne pouvait pas me donner des jours fixes car ça dépend des autres.
Il vit à 1 demie heure de route de chez moi et de ce fait je peux comprendre qu’il n’ait pas envie de revenir le soir alors que sa mère vit à 5 min de chez lui, où il préfère rester (chez sa mère). Mais voilà à force d’être compréhensive et d’être seule, ma patience atteint ses limites. Chaque fois que nous prévoyons de nous voir il a toujours un imprévu qui lui tombe dessus…
Découvrez aussi un point chaud sous ce dernier. Parce que situé près de l’urètre, nous avons tendance à déconsidérer cette petite zone. Pourtant, le docteur McKenna, professeur de physiologie et d’urologie à la Northwestern University Medical School, a découvert qu’il s’agissait d’un déclencheur potentiel d’orgasme. C’est aussi l’endroit idéal pour faire monter la chaleur après l’orgasme, quand le clitoris est trop sensible pour une stimulation directe.
Apres le boulot, on a gardé un contact tres solide: il me demandait toujours de l’accompagner quand il sortait, il me rendait souvent visite a la fac, j’étais présente pour lui, les textos chaque soir: on s’appréciait bien… cette situation dura 2 mois, jusqu’qu jour ou il m’avoua que si il n’avait certains principes, il m’aurait bien pris en petite amie… il faut dire que ca ne m’a pas étonné, il est resté célibataire durant plus de 4 ans… j’avais alors répondu avec humeur: oh je suis gatée, j’ai eu droit a une déclaration ce soir ^^
Bien sûr, tout n'est jamais blanc ou noir. Certains hommes changent, mûrissent, évoluent. Cependant, si vous êtes avec un homme que l'engagement rebute et qui se comporte ainsi, il faut prendre les choses en main. S'il ne veut pas vous donner son amour et s'engager, alors il est temps de regarder la vérité en face, de faire le bilan de votre relation et de vous préparer à une séparation, afin de faire de la place pour ce qui vous rendra heureuse. En définitive, le plus important, c'est d'être honnête avec lui et avec vous-même.

Hello les gars! Alors voilà, j'explique un peu la situation... Je n'ai jamais eu de problèmes avec les filles. Y a deux semaines, j'ai rencontré une nana en boîte. Très belle blonde polonaise comme on en fait peu, directement je craque, mais évidement, je la joue cool, je discute avec elle mais ne laisse rien paraître. Elle me file son facebook en me disant bien qu'elle ne veut pas de relation, qu'elle veut rester seule bla bla bla... Je l'ajoute quelques jours plus tard, on discute un peu, puis un peu plus, et finalement c'est même elle qui m'envoie des messages le matin ou pendant la journée pour savoir comment je vais, si je n'ai pas trop de boulot etc. Au bout d'une semaine de conversation, je lui propose un rdv que j'annule finalement à cause d'un rdv professionnel (je n'avais pas de rdv, je voulais juste lui montrer que je n'étais pas forcément un mec dispo). on reporte quelque jours plus tard et donc le vendredi, on va boire un verre. Super moment, on discute, on rigole, je suis très tactile avec elle, elle l'est aussi, bref touuuuuut va bien! Je la raccompagne à sa voiture, je ne l'embrasse pas mais lui fait savoir que j'étais content de cette soirée. A peine sa oviture partie, elle me dit qu'elle se sentait très bien avec moi. JACKPOT. Le samedi je sors avec des potes, je lui propose de venir la chercher pour la soirée, elle accepte. La soirée est super, on boit quelques verres, on danse, elle me prend la main quand on va jusqu'au bar pour ne pas être séparer par la foule etc.. Au petit matin je la ramène chez elle, je la raccompagne au pied de son immeuble, on s'embrasse, même très langoureusement, pour le même prix on fait l'amour dans le hall de son appart! Finalement je la laisse monter pcq si je couche avec elle si tôt, elle ne va plus m'intéresser, je me connais. A nouveau, 20 min plus tard, elle m'écrit qu'elle a passée une super soirée, que je devais lui envoyer un message pour lui dire que j'étais bien rentrer et qu'elle a hate de me revoir.
Il m’a aussi dit que s’il m’avait choisie, il aurait dû renoncer à sa famille. Sa famille ne me connaît pas mais il est tous les jours au téléphone avec. J’ai appris ce soir que son frère connaît mon prénom et a vu ma photo, je n’étais pas au courant. Il m’a expliqué plusieurs fois qu’ils ne parlent pas de choses intimes comme le couple ou les fréquentations dans sa famille. Pourtant il parle tous les jours avec son frère et ses sœurs mais ne m’a jamais évoquée au téléphone alors qu’à ses amis et collègues, si.

Franchement, je ne sais pas si on peut se libérer d'un fantôme. Par contre je crois qu'on peut arriver à vivre avec, en acceptant qu'il garde une place dans notre vie... aussi longtemps que nécessaire. En acceptant ce silence, on peut s'en faire un allié. Car le silence a l'avantage de nous renvoyer vers nous-même : l'autre ne dit rien... mais nos réactions nous parlent de nous. Le conseil, ce serait de regarder vers soi plutôt que vers le fantôme. Observer ce à quoi le silence vous renvoie, quelles émotions il suscite, quel regard vous portez sur cette attitude de repli. Finalement le silence est bavard, quand on écoute à quoi il nous renvoie :)

En ce qui concerne `une personne sur qui il peut compter`, il n`a pas du tout nié au début de la relation que c`était parce qu`il en avait mal a rester seul, qu`il appréciait énormément ma compagnie, et que je savais le faire sortir de l`ennui… les choses ont bien évolués depuis… il est amoureux, il le dit, il le montre, et je le sens… et ce qu`il attend de la relation actuellement, j`imagine: de continuer a vivre au jour le jour notre bonheur, et de ne pas penser au futur… c`est clair qu`il veut que la relation perdure telle qu`elle l`est…


Pour l’exemple de la rupture, le break pré-rupture, me semble souvent une bonne idée. Il permet, justement, de vivre sans l’autre un temps, de gérer le manque, d’être au clair sur les raisons de la rupture et de prendre une décision sur laquelle on ne revient pas. Le défaut du break, c’est qu’il est pénible pour celui qui le subit, car il a une épée de Damoclès sur la tête. Et, souvent, même être « propre » peut impliquer de la souffrance.


Je pense que c’est valable pour les femmes. Il m’a fallu un peu de temps pour comprendre qu’un homme qui me correspond est quelqu’un avec qui la communication est limpide, les silences sont agréables, et la bienveillance est à fleur de peau. Plus que d’autres critères. Mais, pour autant, dans le désir (le mien, en tout cas), j’ai d’autres critères (de facto) : physique (besoin d’être attirée), humour, réflexion, aisance sociale, idées politiques similaires.

Oui. Parce que finalement, je ne contrôle rien des sentiments de l’autre, ni de son envie d’engagement, ni de l’investissement qu’il veut mettre dans la relation. En revanche, je peux contrôler ce que je désire apporter à la relation. Donc, je fais ce que je peux… Autrement dit, j’arrose, je prends soin, je m’occupe de ma part… ça, je peux. Le reste ne regarde que l’autre, pas moi.


Moi je parle de l’engagement dans le sens où c’est TOTAL, c’est-à-dire que la personne donne la priorité à son couple. Je pense qu’il y aura problème, si le partenaire n’a pas les mêmes priorités. Pour sa carrière par exemple, l’un délaissera un peu sa vie à deux et l’autre peut trouver ça blessant, à moins qu’il ne fasse pareil avec sa propre vie professionnelle.


D’abord, vous aurez fait un grand pas lorsque vous aurez compris que la plupart des conseils pour séduire que vous pouvez trouver facilement sur le net sont – au mieux – drôles, et au pire dangereux (lire, pour mieux le comprendre, notre série pourquoi les techniques de séduction anglo-saxonnes vous ont fait tant de mal), mais en aucun cas attirants.
Des courants mystiques sont apparus dans toutes les grandes religions - judaïsme, islam, hindouisme, bouddhisme, etc. La mystique chrétienne a pris corps à partir du iiie siècle avec les pères de l'Eglise, puis s'est développée au sein des monastères. Le mysticisme est particulièrement lié aux ordres monastiques, mais aussi à des mouvements semi-religieux comme celui des béguines.
Bonjour, je viens de lire ce sujet qui semble correspondre à ma situation actuelle. Mon homme est moi, sommes ensemble depuis plus de deux ans. Nous avons 11 ans de différences, il a 37 ans et j’en ai 26. Notre relation a toujours été un peu compliquée car il était barman, très fêtard et très proche de ses amis. Nous avons vécu rapidement ensemble, d’abord chez lui. Ca se passait assez bien, même si nos emplois du temps étaient décalés, en raison de nos horaires de travail, nous trouvions toujours du temps pour nous et profitez à chaque instant l’un de l’autre. Nous avons décidé de déménager dans un appartement plus grand. Mon homme m’a toujours considéré comme la femme de sa vie, la mère de ses enfants. Il disait m’aimer comme un fou et était assez jaloux (il l’ai toujours).
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