J’ai confiance en moi, en ma capacité à rebondir pour quand ça va foirer. Oui, parce que au fond de moi, je ne peux pas m’empêcher de croire que les relations tournent toujours mal à un moment, surtout me concernant. J’ai appris à me faire confiance en solo. Maintenant il faut que j’apprenne à le faire dans le couple et j’y arrive pas. Je ne sais pas pourquoi. Je n’ai pas d’idées d’exercices malheureusement.

« Christian semble vraiment comprendre les femmes et notre façon de penser, ce qui est inhabituel. Depuis que je l’ai rencontré, je sais qu’il est sincère et honnête et qu’il veut vraiment aider les femmes. Les invités de son programme apportent un plus et nous donnent des informations supplémentaires utiles et des perspectives différentes sur les problèmes relationnels. »

Pour être séduites, les femmes ont besoin de nouveauté, d’originalité et éventuellement d’humour. Les compliments pourront aussi vous aider, à condition de les utiliser avec parcimonie et sans exagération. Les « t’as de beaux yeux… ah non mais ils sont magnifiques… je te jure t’as un regard de folie » seront trop lourds. En 5 minutes, faites seulement un ou deux compliments grand maximum et ne les enchaînez surtout pas.


Comme toi, je vivais une belle histoire et comme toi, un projet de départ de l'Autre pour un "fort fort lointain" s'est présenté. Aussi, pour avoir été confronté à une situation très similaire à la tienne et compte tenu de la mienne actuellement, je ne peux donc pas te proposer de recette magique qui permettrait d'avoir une réponse assurée et catégorique à la terrible question que tu poses.

Il y a maintenant 2semaines je suis allée à une soirée électro avec un pote. Lors de cette soirée j’ai fait la connaissance d’un garçon. Je suis du genre très entreprenante avec les hommes surtout en soirée c’est donc moi qui lui adresse la parole en premier. On a très vite accroché et il est rentré dans un jeux de séduction laissant les autres filles qui lui faisaient les yeux doux seuls. En fin de soirée il me dit que je suis pas une “fille bien” car je suis présente à cette soirée. Pendant la soirée on fait connaissance on rigole il veut apprendre à me connaître,jusqu’à 6h du mat ou je pars avec mon ami sans lui dire en revoir.
Au-delà de la sphère professionnelle, je n’ose pas être visible non plus dans les espaces publics. Je ne tiens jamais la main de ma copine dans les rues de Paris. Je ne l’embrasse pas dans les lieux publics. Même pour lui dire au revoir avant un long week-end. Il y a encore quelques années, j’osais davantage ces petits gestes. Je n’ai jamais été très démonstrative dans les lieux publics, mais tenir la main de ma copine ne me posait pas de problème. Mais j’ai subi à plusieurs reprises des comportements déplacés. Des hommes qui insistaient pour nous laisser leur numéro de téléphone, parce qu’une présence masculine manquait forcément dans notre relation. D’autres qui mataient sans aucune gêne. Des regards jugeant, également. Des insultes aussi, parfois. J’ai fini par arrêter de tenir la main de ma copine dans la rue. J’en avais juste assez. J’espère que les choses évolueront avec le temps. J’ai l’impression que les générations à venir sont bien plus ouvertes sur le sujet. Je suis assez optimiste sur l’avenir.
Croire en Dieu ou en une force supérieure m'a toujours titillé dans le passé et me hante encore aujourd'hui. Je pressens l'existence d'une force potentiellement présente inhérente à la nature humaine. Elle agit en nous comme un médicament . Elle est nécessaire et vitale à notre existence, car il fait partie de nos traits caractériels, de nos matériaux de construction. Elle est comme une thérapie potentiellement présente, et peut être utilisée au besoin par l'homme, soit consciemment ou inconsciemment. L'homme ne peut et ne pourra jamais se départir de ce quelque chose qui l'anime , qui lui donne force et espoir, et qui peut aussi le guérir de son mal de vivre ou l'aider à solutionner ses problèmes, car il fait partie de son ADN biologique, de son conscient et et de façon importante de de son inconscient.
Ne soyez pas déçue si ça ne fonctionne pas. Si vous avez tout essayé et que votre homme refuse de s'engager, alors ne soyez pas déçue. Dans la vie tout ne se passe pas toujours comme prévu. Vous devriez vous rappeler que vous avez fait tout votre possible et vous réconforter en vous disant que vous y avez mis du vôtre pour faire fonctionner la relation. Lorsque votre homme ne souhaite pas s’engager, il y a deux choses que vous pouvez faire :
Je suis mariée, en plein doute. Je me suis rapprochée d’un homme en décembre, on discutait bien et souvent. C’est rapidement devenu intense, il était très investi, moi plus en retrait, étant donné les circonstances. On s’est rapproché physiquement. Par culpabilité j’ai ajouté un peu de distance je crois et il est devenu froid à son tour. Nos deux situations ne sont pas simples. On s’écrit de temps en temps, toutes les semaines, pratiquement exclusivement à son initiative. Je fais actuellement un break avec mon mari car je suis perdue. Cette situation ne me convient pas, j’ai besoin que les choses bougent, dans un sens ou dans l’autre. Cet autre homme, qui avait tendance à se projeter, exprime maintenant qu’il a besoin de temps. De mon côté je m’exprime assez peu sur mes sentiments, il sait que je pense à lui mais je me concentre sur moi aussi. J’ignore s’il me reproche mon manque d’investissement ou si il est vraiment temps de tirer un trait sur tout ça. Et s’il revient vers moi encore, que suis-je supposé faire ? Je ne suis plus très sur d’avoir confiance en lui et j’ai horreur de perdre mon temps. J’ai des sentiments pour lui mais je ne souhaite pas devenir dépendante dans cette histoire. Qu’en penses tu ? Cdlt.
Dans cette situation où déjà 3 RDV ont eu lieu, qu'on se comporte comme un couple hormis le fait que j'ai toujours pas trempé le biscuit (pour des raisons logistiques comme je l'ai dit), comment ça se fait qu'une fille puisse perdre de l'intérêt d'un coup ? J'étais loin d'être lourd par sms, on s'écrivait tous les 2 jours à peu près, et toujours pour planifier un RDV. Merci pour l'éventuelle réponse ! Bisous

"Le rêve de Pierre n’est aucunement prémonitoire. Il est juste le signe d’un besoin de réconfort et traduit ses difficultés passagères à s’endormir. Faire appel à son meilleur ami c’est comme le convoquer comme gardien de ses rêves. C’est une manière de s’assurer (puisque le rêveur dort dans son rêve) que la nuit ne sera pas émaillée de cauchemars mais douce et régénérante".
Et lorsque ces personnes sur qui nous comptons ne sont pas à la hauteur de ce que nous attendons d’elles, nous sommes blessés ou en colère. En pensant comme ça, nous finirons toujours déçus et amers car nous demandons à des êtres humains de faire le travail de Dieu. Et ils ne pourront jamais y arriver même avec toute la bonne volonté de la terre ! Dieu seul peut combler nos besoins affectifs, Dieu seul peut guérir nos blessures, Dieu seul peut nous aider à nous débarrasser de nos insécurités, Dieu seul peut nous rendre complets.
Quand nous passons des soirée et/ou des moments, ça se passe très bien, et on retrouve de plus en plus notre complicité. Depuis quelques temps, je sens mon ex est de plus en plus détendu avec moi, au point de me faire nos “blagues de couple”, et je sens que son regard sur moi est plus fort. Malgré tout, des que nous passons des bons moment, il me fuit l’instant d’après ou le lendemain pour aller chez son pote. J’ai l’impression qu’on fait un pas en avant mais qu’après on en recule de deux !
On dit très souvent que le bonheur est communicatif et je vous invite à faire ressortir votre personnalité. Un homme réagit très souvent de façon primaire et pour qu’il vienne s’engager avec vous, c’est qu’il doit absolument se dire « c’est elle qu’il me faut ». C’est pourquoi je vous demanderai de ne jamais le mettre sur un piédestal et de toujours garder le contrôle de vos émotions afin que votre bonheur transparaisse toujours !
J’ai été triste pendant un temps qu’on ait pas réussi à sauver cette complicité entre nous qui me tenait tant à coeur. Mais je crois qu’il n’y avait rien à sauver. Que je l’idéalisais probablement parce que c’était tout ce qui nous reliait encore. Reste un respect sincère que j’ai pour lui et qui, j’espère, est réciproque. Il y a des gens dans nos vies qu’il faut avoir la clairvoyance de laisser partir. Peut-être qu’on se retrouvera dans dix ans et qu’on rira en reparlant du bon vieux temps. Peut-être que ça n’arrivera jamais. »
François Taillandier est né en 1955 à Clermont-Ferrand. Après des études de lettres, il devient professeur de français, mais quitte rapidement l’enseignement pour se consacrer à l’écriture. Entre-temps, il s’installe à Paris, travaille comme journaliste à Livres Hebdo et anime une chronique littéraire à L’Humanité, chronique qu’on peut d’ailleurs lire sur le Web. Après avoir publié quelques romans dont Personnages de la rue du Couteau (1984), Anielka (1999), N6 (2000) et Le cas Gentile (2006), François Taillandier s’est lancé dans la rédaction d’une oeuvre à la démesure toute balzacienne: raconter notre époque en cinq volumes de 11 chapitres chacun, soit au total de 55 chapitres, 55 étant le chiffre fétiche de l’auteur. De cette fresque intitulée La grande intrigue, les cinq volumes sont parus: Option Paradis (2005) et Telling (2006), Il n’y a personne dans les tombes (2009), Les romans vont où ils veulent (2010) et Time to turn (2010) tous aux éditions Stock.
Les meilleures techniques de séduction sont celles qui n’existent pas ou qui n’ont pas fait l’objet de réflexion. Séduire ou se mettre en relation avec une femme relève de la perception, forme de connaissance et de complicité immédiates. J’ai beaucoup aimé ce que disait Henri Bergson : « L’homme devrait mettre autant d’ardeur à simplifier sa vie qu’il en met à la compliquer ». Après tout, faire l’amour est une question de complicité et de complémentarité.
N’as-tu pas déjà pris les devant sans qu’il le demande en le menant vers le bon choix ? Pourtant il était confronté à un problème particulier dont il n’arrivait pas à se sortir. Et tu l’as résolu de la façon la plus naturelle. Juste parce que tu as su trouver les mots qui l’ont rassuré et guidé dans la bonne voix. La situation inverse ne s’est-elle pas déjà passée ?
Lorsqu'il ne correspond pas à cela le silence révèle parfois un mal-être. Mais quand il s'installe, c'est le signe d'un refus de communiquer. Or on sait que l'humain est un être fondamentalement communicant. Si ce n'est par les mots, ce sera par des attitudes et comportements. Le silence en fait évidemment partie. En communication tout fait sens...
Nous allons donc nous voir, j'ai la peur au ventre, et en même temps une impatience énorme. Lui est très enthousiaste, il a peur aussi, mais sait ce qu'est être infidèle. Je ne pense pas à l'avenir avec lui, nous verrons bien où cela nous mènera. Je n'ai pas envie de reculer, malgré la culpabilité j'ai envie de frissonner à nouveau. Je ne pensais pas revivre ça un jour. Quand tu dis je suis "accro", je ressens ça aussi. Une vrai addiction.

Votre article ma fait comprendre que j’avais fait une erreur. Cela fait 15 jours que je suis (enfin etait) avec un homme. Cet homme je l’ai rencontrer sur mon ancien lui de travail. On sest ensuite revu le soir de la journée de la femme la ou il ma apporté une rose. On a passer une bonne soirée. On sest ensuite revu 3 jours apres ou nous nous sommes mis ensemble. On ne secrivais pas tous les jours ni nous voyons tous les jours. On sest ensuite revu 5 jours apres. Tout allait bien. Puis 2 jours apres je lui ai envoyé un message pour lui dire qu’il me manquait et la il ma répondu “Ah bon” ! En fait je voulais plus lui faire comprendre que j’avais envie de le voir. Depuis il ne répond plus à mes messages. Je lui en ai envoyé un pour lui expliquer de ce que mon “tu me manques” voulais vraiment dire. Mais pa de réponse. Que dois je faire. Je tiens à lui et je suis vraiment pas bien a l’idée de ne plus avoir de ses nouvelles. J’ai besoin de vos conseils. Merci beaucoup

Pour finir sur une note psychologique, c’est vrai qu’être confrontés à un mec qui a peur de s’engager ou qui est peu démonstratif nous renvoie à nos peurs de l’abandon (et donc parfois, de l’engagement). Moi ce qui m’a le plus dérangée dans mon ressenti face à ces doutes, c’était justement le sentiment de perdre pied sans raison valable, et la croyance profonde que « de toute façon ça va pas marcher et comme ça j’aurai eu raison », que j’ai eu du mal à balayer et à remplacer par un « je décide de me faire confiance, de lui faire confiance, et jusqu’à maintenant à chaque fois que j’ai pris cette décision, il m’a étonnée positivement. Lui ce n’est pas les autres, je dois nous donner la possibilité : à moi, de me laisser aimer de nouveau, à lui, de me montrer qu’il peut m’aimer et qu’il peut aussi se laisser aimer. »


alors avant de te connaitre et avec les expériences j’ai appris à agir comme tu le dis, vivre sa vie, penser à moi et être heureuse, et à m’aimer avant de rencontrer quelqu’un et j’appliquais déjà ce côté “fuis moi je te suis…”, mais je me demandais quand même, est ce que cela fonctionne avec un homme qui n’a pas confiance en lui car lorsque la fille est aussi sûre d’elle et lui pas, je ne sais pas si cela fonctionne?

Voyez que je missionne. Mais missionner, ce n'est pas "faire du prosélytisme", où le prosélytisme cherche à faire des conversions par la contrainte morale ou corporelle. Or VOUS, tous mécréants autant que vous êtes, jouez aux prosélytes sous couvert de laïcisme ... mais l'enfer est pavé de bonnes intentions. Tandis que missionner, c'est tout bonnement se sentir capable de témoigner et d'échanger à propos de Dieu - à savoir, pour le chrétien, de la Source de toute Vie qui, si on n'en parlait pas, nous égarerait en vains bavardages, gloses et tribulations pré-nihilistes... voire sérieusement nihilistes. (Mais regardez : si les nihilistes étaient vraiment conséquents avec eux-mêmes, ils se suicideraient sans attendre, ce qu'ils ne font "bizarrement" pas, préférant engloutir le monde alentour dans leurs néants.)
Il n’est pas toujours l’homme parfait, à faire les choses pile comme vous aimeriez (et encore, vous n’arrivez même pas à être à la hauteur de vos propres exigences). Mais même quand il regarde son foutu match de foot et essaye de vous expliquer un tir au but en sentant la bière à plein nez, vous l’aimez toujours. Même si vous n'avez qu'une envie : regarder un film romantique ! 

Parfaite complicité avec Lui dans nos échanges mails et téléphoniques, Jamais trompé mon mari. Nuits blanches.Tout pour ma famille (je suis le pilier de ma famille). Mais énorme besoin de savoir si c'est toujours le même homme que j'ai connu, aimé, attendu. Enthousiasme de sa part, gigantesque angoisse pour moi (le reconnaitraI-je? ai-je changé? nous plairons-nous encore? et après?). Pasde culpabilité parce que j'avais le sentiment d'avoir rempli au maximum mon rôle d'épouse, de mère, et d'amante. Mon mari m'aime mais la vie est vraiment extremement difficile à ses côtés.
Une notion importante à comprendre est que chaque individu (homme ou femme) a un seuil de tolérance au niveau de l'intimité. Ici, je ne parle pas d'intimité physique, mais plutôt d'intimité émotionnelle, de capacité à se montrer vulnérable devant l'autre, à se révéler tel que nous sommes avec tous nos travers et nos faiblesses. Ce seuil de tolérance est, bien entendu, déterminé par notre vécu personnel, par le niveau de sécurité affective que nous avons acquis dans notre enfance.
Du cp je suis déjà dans la relation a distance étant donné que nous n'habitions pas dans la même ville ; on se voit 2 fois par mois et quelque weekend prolongé. Et la la prochaine visite est pour dans 2 mois ! En gros je vais la voir 2 ou 3 fois avant son grand départ courant octobre ! J'ai l'impression qu'elle s'eloigne, l'impression de faire mon mieux, de tt donner et par forcement recevoir en retour ; j'en demande trop ? je m'oublie moi même ! Je ne sais pas si elle en a forcement conscience, du coup ca me bouffe à petit feu :-/
J’ai bien peur m’être foutue dans le pétrin même que je voulais éviter à tout prix. Je vois un homme régulièrement, mais peu (une fois par semaine depuis un ou deux mois). C’est la 2e fois qu’il apparait dans ma vie et que je m’attache à lui sans qu’il y ait de son bord un sentiment de réciprocité. En gros, il ne me voit pas comme ça. Il n’y a pas d’étincelles pour lui.
j'en reviens pas des échanges sur ce sujet: le silence. je suis tombé dessus car je vis une situation de couple complexe. mon amie a pris de la distance suite à des difficultés professionnelles. elle m'a toujours expliqué qu'elle avait besoin par moment de distance et d'être coupé de tout avant de revenir dans la relation. je m’aperçois à quel point son silence (ces refus de répondre au téléphone) me blessent. je ne souhaite pas résoudre ces difficultés et je lui offre mon amour ma bienveillance. depuis peu je me suis resolu à ne plus donner de mes nouvelles. inconsciemment j'essaie de prendre de soin de moi, de sortir de voir des amis mais le soir cela devient dur. je n'arrive pas à dormir et bien sur je ne pense qu'à elle. j'ai la crainte qu'elle ait une aventure qu'elle aille voir ailleurs pour m'oublier. j'essaie de me raisonner de l'oublier mais c'est difficile surtout quand on est amoureux.
Les lesbiennes ne seraient-elles finalement pas victimes d’une double peine ? Celle d’être une femme dans un monde majoritairement dominé par les hommes et celle d’être homosexuelle dans une société hétérocentrée. L’homosexualité féminine reste aujourd’hui souvent fantasmée : les lesbiennes sont doublement sexualisées. Parce qu’elles sont des femmes qui couchent avec des femmes. Celles-ci sont encore trop souvent montrées comme des objets sexuels au service des hommes, à défaut d’être prises au sérieux.
Autrement dit, vous ne serez plus obligée d’être celle qui fait tout pour que la relation continue à VIVRE. La relation ne va pas mourir et se désintégrer si vous arrêtez de compenser pour LUI. Vous ne devrez plus supporter tout le « poids » provenant du fait que vous soyez la seule personne dans la relation à vous en préoccuper suffisamment pour  penser, analyser et apprendre à surmonter les « problèmes » habituels mais dangereux, d’une RELATION VÉRITABLE, HONNÊTE ET PLEINE D’AMOUR.
Bien sûr ! Vous pouvez tout à fait montrer que vous êtes confiant, que vous assumez ce que vous êtes sans pour autant vous vendre. Par exemple, vous pourrez dire que vous aimez la moto, que vous en faites de temps en temps, en profiter pour lui proposer d’aller faire un tour tout en restant humble « tu sais, je n’en fais que de temps en temps ». Si vous n’osez pas parler de ce que vous aimez, que vous adoptez un comportement trop timide, la femme que vous aurez en face de vous ne vous trouvera pas crédible. Si vous parlez trop, que vous vous envoyez des fleurs, elle n’aura aucune envie d’aller plus loin avec vous et cherchera plutôt à vous remettre en place… sauf si vous abordez une femme avec peu de personnalité.
Une question : dans une situation similaire, la fille que je fréquente prend des distances et répond plus rarement à mes invitations, mais reviens toujours toujours des jours plus tard. Je me suis attaché et elle l'a bien compris car je me trahis en me montrant en demande, donc ça devient invivable. Devrais-je lui poser l'ultimatum du tout ou rien pour être définitivement fixé ou la faire réagir, ou dois-je l'ignorer totalement pour l'oublier ou peut-être la faire revenir ? Merci d'avance pour le conseil
Je vis en Espagne depuis 10 ans. Les filles sont aussi tres sollicitees ... si elles repondent positifs des la premiere approches , elles passeront piur des filles faciles, ce qui et mql vu dans un pays ou la religion est encore forte... il faut donc insister par sms pour avoir un rendez vous, au moment de l embrasser et pour la ramener chez soi. Ca ne marche presque a tous les coups... Un ami m a dit que c etait pareil en France. Merci pour ton article et a bientot
Mais pour s’engager, à mon avis, si on n’est pas capable d’affronter l’ennui, qui pour moi n’est que de la fatigue périodique, comment voulez-vous affronter LES ennuis ? Une relation à deux, c’est pour le meilleur et pour le pire. Je ne reste pas avec toi parce que je t’aime, mais je reste avec toi même si je te déteste. Là, vous aurez touché à la confiance fondamentale du couple.
Pris par le temps, votre bien-aimé(e) peut être amené(e) à formuler des réponses très expéditives qu'il ou elle peut vous arriver d'interpréter comme un signe de désintérêt. Ce n'est pas forcément le cas. Si, en revanche, vous proposez un cinéma et que sa réponse reste un simple "je peux pas ce soir" sans l'accompagner d'un "demain ?" prometteur, ce n'est pas que cette personne ne peut pas ce soir. C'est qu'elle ne veut pas ce soir, ni demain. 
J’étais devenue une serpillière triste. Comment j’en suis sortie ? Il m’a plaquée ! Le psy (trois fois par semaine après la rupture !) m’a fait intégrer l’idée que je n’étais pour rien dans son comportement, qu’il avait besoin de me laminer pour se sentir des couilles, et exister. Le plus dur a été de réaliser que j’aimais une ordure et de supporter mon impuissance à changer quoi que ce soit. J’ai dû faire un gros travail de "démaillage", maille après maille, pour comprendre comment j’avais pu le laisser me traiter ainsi... Entre autres, des parents obnubilés et accaparés par l’entreprise familiale qui passaient plus de temps avec leurs ouvriers qu’avec moi. »
Lorsqu'il ne correspond pas à cela le silence révèle parfois un mal-être. Mais quand il s'installe, c'est le signe d'un refus de communiquer. Or on sait que l'humain est un être fondamentalement communicant. Si ce n'est par les mots, ce sera par des attitudes et comportements. Le silence en fait évidemment partie. En communication tout fait sens...
J’ai 20ans et je suis amoureuse de mon meilleur ami (il a 23ans) depuis bientôt 2ans durant 1ans on sait plus parler on a couper tous contact a cause de son ex jalouse car elle savait qu’on avait eu 1fois un baiser (depuis lors j’en suis tomber amoureuse), il est revenue il y a 3semaines en me disant qu’il regrettait qu’il voulait plus jamais me perdre. Je suis pas rancunière donc je l’ai excuser,
Ces phrases du début du texte il me les a sortie “j’ai souffert en amour”, moi aussi énormément et j’ai pris des années à me reconstruire, il est le plus gentil garçon que j’ai eu de toutes mes relations donc j’ai du mal, je l’aime beaucoup, c’est vraiment le début mais j’y tiens tout de même. Il trouve souvent comme prétexte que c’est son style de vie qui fait que ça ne fonctionnera avec personne mais il se voile la face mais il a compris (marginal qui vit dans son camion)..

 Notre intitulé ne doit pas vous tromper, l’économie politique, la sociologie et la culture internationale, aussi bien que canadienne et québécoise, sont au cœur de nos préoccupations. Depuis des années, Les7duQuébec.com et ses nombreux collaborateurs vous offrent des textes variés, orientés idéologiquement et politiquement, que vous êtes convié à commenter dans l’espace blogue de notre webmagazine d’analyse et de réflexion. N’hésitez pas à nous écrire. Nous nous faisons un point d’honneur de respecter la liberté d’expression et le droit de dissidence.

Toi seule à la réponse à cette question car je ne peux pas prendre les décisions à ta place… Effectivement les cirocnstances sont spéciales car il sort d’une très longu histoire et ce n’est pas simple de se relancer seulement après 7 mois. par contre, si tu parviens à faire en sorte qu’il ait un vrai coup de coeur alors tu peux inverser la tendance.

Au tout début, il m’a dit qu’il avait envie d’aimer et d’être aimé mais qu’il n’avait pas rencontré la bonne personne, qu’il n’avait pas eu la petite étincelle. Mon problème est que nous sommes trop éloignés pour qu’il apprenne véritablement à me connaître. Je sais qu’il est quelqu’un de bien et moi je ne veux que son bien, sans le brusquer. IL fait juste dix pas en arrière qu’en j’ai le malheur d’en faire un en avant.
J'ai dû grandir un peu parce qu'au lieu de lui infliger trois mille questions à la minute, (qu'elle n'est peut être pas en mesure de me donner de toute façon) je me suis contentée de lui faire savoir gentiment que son silence me laissait perplexe. Je n'ai rien dit de ma tristesse, ni des trois mille questions que bien entendu, je ne manque pas de me poser...
Nous avons passé l’été à nous parler sans pouvoir nous voir. Petite précision : il est néerlandais et était en vacances dans le sud de la France. Moi je suis bien entendu française et j’habite dans le Nord de la France. Nous avons organisé notre rencontre une fois qu’il était revenu aux Pays Bas. Il a fait énormément d’efforts pour venir me voir (covoiturage , train etc …) il a passé 3 jours chez moi puis je suis allée 3 jours aux Pays Bas chez lui. Une complicité extraordinaire . Étant un garçon pleins de principes (et moi aussi) rien de concret ne s’est passé entre nous. Mais ces gestes , son regard , son attitude envers moi montraient clairement une attirance. Apres mon départ des Pays Bas il m’a avoué avoir peur car je l’attirais beaucoup, il m’a dit avoir eu envie d’être plus près de moi mais que Comme sa situation avec sa copine n’était pas Claire il préférait qu’on reste ami pour le moment (honorable je trouve). Bref 2 semaines plus tard , il m’annonce sa rupture . Il me dit également qu’il est très très mal mais qu’on aimerait me voir vite. Problème : cela fait 2 semaines qu’on s’est séparé de sa copine. Il s’est réinscrit sur le site ou nous nous sommes rencontrés (alors qu’il avait supprimé son compte apres notre rencontre) , me parle de moins en moins car il dit qu’il a besoin de s’isoler (il me dit qu’il ne m’oubliera pas, et qu’il aime quand je le contacte) pire : quand je lui dit que ca me ferait plaisir de le voir, il évite le sujet ou me réponds tout simplement qu’il est encore mal …
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