Nous allons passer des moments cruciaux ensemble à apprendre comment vous pouvez passer d’une étape à l’autre, que vous veniez juste de rencontrer un homme génial, ou que vous sortiez avec quelqu’un et êtes restés dans la phase « désinvolte » et vous aimeriez que les choses progressent, vous aimeriez être plus proches et créer un lien plus solide qui va durer...
On oublie la possibilité d’écouter notre petite voix intérieure qui nous dit « de toute façon, dis-lui, lâches toi puisque tu craqueras à un moment donné » et on applique la règle consistant à se rendre distante, indisponible tout en restant très agréable. Les hommes fuient les femmes qui râlent. En revanche ils résistent difficilement aux charmes d’une bonne vivante.
Donc, plutôt que de vous demander «Qu'est-ce que j'ai dit?» ou «Qu'est-ce que j'ai fait?», vous devriez plutôt vous demander: «mais pourquoi toujours cette situation?». Et là, nous arrivons à la partie du ce-qui-vous-appartient. Je crois que vous avez déjà compris que le fait que l'autre personne ait un seuil de tolérance d'intimité bas ne vous appartient pas. Vous ne pouvez être tenue responsable des insécurités affectives des autres, c'est évident. Mais la vérité est qu'il y a une raison pour laquelle vous vous retrouvez toujours dans ce type de situation. Le fait est que c'est vous qui choisissez inconsciemment ce type de partenaire. Comme je l'ai fréquemment mentionné dans le passé, c'est votre inconscient qui contrôle votre vie amoureuse. Si vous choisissez constamment des partenaires qui ne sont pas émotionnellement libres, c'est que vous n'êtes vous-même pas émotionnellement disponible. Ils sont le morceau de casse-tête qui correspond à votre morceau de casse-tête. Toutes les rencontres que vous faites sont une rétroaction, un miroir, si vous préférez, de ce qui se passe à l'intérieur de vous-même.
Pourtant elle aussi bien que moi, on se dis qu’on a rencontré la bonne personne au mauvais moment:-/ c’était particulier entre elle et moi ; C'est dur à encaisser ; voilà je l'aime, l'amour est dur et injuste je trouve ; le peu de temps qui nous reste, je place mes pièces, être celui qui la marquera, à qui elle pensera ; je regrette de m’être enliser dans cette situation, pourtant déjà tant de bon souvenirs se sont accumulés ; j'ai mal aux tripes ; elle me manque déjà !
Relation très bien commencé, en douceur. Homme très gentil, tendre, respectueux mais très très occupé qui bosse énormément même le week end donc il faut beaucoup faire par rapport à lui pour se voir, ca c’est difficile pour moi. On ne s’est encore pas disputé. Là on est donc à 2 mois et j’ai beaucoup d’angoisses en ce moment, je me sens très très attaché et j’ai peur de le perdre, peur qu’il me laisse tomber etc… Lui il me rassure pas trop trop car je pense qu’il vit la relation au jour le jour ou alors il fait des plans mais dans sa tête c’est quelqu’un de très très réservé, qui est aussi assez pudique je pense. J’ai oublié de dire qu’avant qu’on soit ensemble il me lançait des petites perches par moment, peut être pour voir ma réaction, en me disant « on se prendra un appartement ». J’aimerais sentir plus d’engagement de sa part pour être rassuré car j’ai un caractère il est vrai qui a besoin de ça. Mais peut être s’engage t’il naturellement de son côté et ne le dit pas nécessairement ? Faut il en parler ? Je ne veux pas trop mettre la pression non plus! Cette article m’a quand même fait du bien à le lire. Il faudrait que j’arrive à vivre ma relation au jour le jour sans prise de tête car depuis quelques semaines je vis dans une angoisse permanente et ce n’est pas bon du tout!
Svp j’ai besoin de votre aide je suuis en couple avec un mec depuis présk 9mois il a 19ans et moi 18ans on s’est quité pendant un mois apré il me demandai de revenir et j’accéptai directement sans mm po pensé bref on s’est vu une foi apré k’on a revenu en semble ( on a couché pour la premiér fois mais j sui tjr vièrge ) apré safé mtn un mois il a changé de comportement on s’est pas vu je lui demande on se voit quand il me dit je c po je c po il m’appelle plus c moi qui l’appelle il a tellement changé depui le jour ou on a couché je c pas vraiment quoi faire et quand je lui dit çà il me dit je suis libre je ft c que je veux ….
Quelle réaction avoir ? À la fois accepter ce silence pour ce qu'il est, et exprimer ce que l'on ressent à ce propos. C'est à dire prendre acte de la "communication" de l'autre, tout en se positionnant en réaction : « si tu n'as pas envie de me parler je n'insisterai pas, par respect envers toi ». Ainsi chacun reste responsable de son côté de la relation, sans empiéter sur le territoire de l'autre, sans le prendre en charge ni le renvoyer à son mal-être. La meilleure attitude serait probablement de dire : « c'est ta problématique est il te revient de la gérer à ta façon, mais si tu as besoin de moi tu peux toujours me faire signe ».
Moi un truc que je ne comprend pas c que les filles d’ont je ne sui pas intérésé sont atiré vers moi et les filles d’ont je sui intérésé s’en foute de moi et pas moyen de les draguer , je sui dans le cas en se moment ou j’ai flasché sur une fille m’ais j’ai foiré et la elle ne veut plus me parler :/ et comme je sui assez inexperimentée dans se domaine je me prend des rateau fénoménales .

Vous voulez paraître indifférente alors que vous êtes fâchée en réalité (il le sait et le sent) ou encore vous tombez dans la forme de dépendance affective la plus complète en l’appelant ou en lui envoyant des textos sans arrêts, en faisant tout pour lui faire plaisir, lui posant toutes sortes de questions auxquelles il ne répond pas, vous êtes insistante, et essayez de le convaincre que la relation en vaut la peine.

Ne mettez pas les femmes sur un piédestal, ne les idolâtrez pas, ne les considérez pas comme des petits bijoux de fragilité autour desquels toute la société doit s’organiser pour les protéger. Qu’il s’agisse d’une parfaite inconnue ou encore de votre ex, ne fantasmez pas trop sur sa prétendu « perfection », « pureté », ou que sais-je encore. S’il n’y avait qu’un seul conseil à retenir, ce serait bien celui-ci.


Je laissai donc ma femme et mes enfants et partis me promener sur la colline avec mon chien. (...) Je marchais depuis plus d'une heure, quand je ressentis tout à coup la merveilleuse sensation d'être au paradis. J'éprouvais un profond sentiment de paix, de joie et une intense sérénité, accompagné d'une sensation d'être enveloppé dans un halo de lumière, qui me traversait le corps. »
Mon ex avec qui je suis restée 4 ans +/- 1 an (oui, rupture difficile, on voulait vivre autre chose mais on s’aimait (était attachés ? dépendants ?) toujours, bref, cet ex n’avait pas peur de l’engagement : appartement en commun dès qu’on a pu, envie de se marier et d’avoir des enfants avec moi dès qu’on aurait une situation stable (on était étudiants)… même si je le soupçonne qu’après notre relation, il ne voit plus les choses aussi simplement (il est avec une nana depuis bientôt un an, il l’a trompée avec moi au bout de 5 mois de relation, a dit à des amis à lui que j’étais « la femme de sa vie » et « qu’il aura beau en avoir d’autres ça sera pas évident de réellement passer à autre chose »…) Bref, lui et moi, ça a mis du temps, mais c’est fini, on avait une relation fusionnelle et idéalisée, j’avais plus le rôle de la maman et lui du petit garçon qu’un équilibre de couple adulte : c’était beau, c’était fort, mais c’était, d’après moi et le travail analytique que j’ai fait de cette longue relation, pendant ma période d’abstinence ^^, immature et malsain (à la longue, ça n’aurait de toute façon pas pu marcher).

Quand on est ensemble cependant, il a la parole facile, on peut causer de tout et de rien et il est très tendre et attentionné. Je précise que nous couchons ensemble, bien sûr… Le sexe change la donne, j’ai bien compris… Il répète sans cesse qu’il a peur de souffrir et de me faire souffrir, qu’il a déjà donné et été déçu, ne veut plus vivre avec quelqu’un. Il peut m’affirmer qu’il m’adore, qu’il m’aime même et 2 secondes après, que non, il ne souhaite pas + sinon il va se lasser ou souffrir ou me faire du mal.
Soit parce qu’il se protège de l’amour (en le fuyant, en se contentant de l’effleurer), soit parce que ce sentiment ne lui dit rien du tout. « Pour donner de l’amour et en recevoir, encore faut-il avoir cette culture-là, note le psychiatre Serge Hefez*. C’est-à-dire avoir été suffisamment aimé, enfant. Souvent, ces hommes ne reconnaissent pas ce sentiment-là. La solitude est le lot de tous les héros.
Vous voulez faire partie des « femmes fatales », celles qui arrivent à conquérir le cœur d’un homme qu’elles ont choisi ? Pour cela, il existe une technique qui fonctionne à tous les coups ! Il s’agit du fuis moi je te suis ou de la prise de distance. En gros vous allez devoir moins vous investir et devenir un peu plus froide dans vos interactions.
Là aussi, les hommes sont tous d'accord. Une femme qui boit trop, ça ne les fait pas vraiment rêver. Jean-Marc, 39 ans, passait une délicieuse soirée avec une fille, jusqu'à ce qu'elle finisse son 7ème verre de vodka... et qu'elle sorte en urgence de la voiture pour dégurgiter le bon dîner qu'ils avaient partagé. Du coup, il a préféré la raccompagner.
Au mois de Février, après un voyage d’un mois et demi à la Réunion, il m’a annoncé ne plus vouloir d’enfant dans sa vie (il a une fille de 18ans ) et vouloir aller s’installer à la Réunion auprès de sa famille. Il faut savoir qu’en 3ans il m’a beaucoup parlé d’enfant, nous avions déjà les prénoms en tête, il m’a toujours vu comme la seule femme qui pourrait lui donner des enfants.
Au départ, il y a le couple, tout jeune, tout beau, tout frétillant et chacun ne fait que vivre pour l’autre. Mais après quelque temps, la passion s’atténue, la relation est rattrapée par le quotidien et n’y survit malheureusement pas toujours. La magie des débuts, l’euphorie des premiers émois ont cédé la place à une autre réalité. Et lorsque les enfants font leur apparition ou dès lors que l’on a une activité professionnelle trépidante, les moments où pétillait l’amour semblent bien lointains.

En somme, ça ne commence pas par un sentiment quelconque de sécurité ou de confort, mais ça commence par un choix, la décision de vivre quelque chose avec l’autre, avec ou contre tous. Parce que, toute décision comporte un risque, et si l’on choisit son petit confort alors on ne vivra rien de vrai. Oui, on peut passer sa vie à fuir les attachements (je parle des personnes qui ont peur, pas celles qui le choisissent) et on peut trouver sa sécurité, loin des entraves, mais on ne trouve pas le bonheur avec cette peur dans le ventre.
Ce réflexe, il faut s’en méfier. D’une part, parce qu’il se peut très bien que tu te laisses miner, bouffer par ces faux amis. D’autre part parce qu’en s’entourant d’une foule de personnes dont on ne partage pas vraiment les valeurs et qui ne sont pas réellement ses « alliés », on finit par ne plus avoir assez de place et de temps pour faire entrer dans son monde des gens qui en valent vraiment la peine.
Tout va bien on s’aiment et tout et nous avons des projets d’avenir . Je me suis rendue en France deux fois pour le voir. Donc nous somme passés du virtuel au réel et tout va bien. sauf que je sens qu’il me manipule sentimental. Il est Très distant , je sens que je ne fait pas partis de ses priorités . Il n’eprouve jamais l’envie d’entendre ma voix ,il m’appelle jamais au telephone et quand , j’essaie de l’appeler ou je demande qu’on s’appelle apres boulot, Il le fait pas .
Tu sais, l’idée qui me vient en ce moment, c’est que la personne qui nous convient vraiment, pour vivre une relation longue durée, est celle qui donne au couple la même priorité que nous nous lui donnons. Il ne s’agit pas vraiment d’aimer ce qu’il/elle fait, ses hobbies, est-ce qu’on s’entend… c’est juste : quel est l’importance de notre couple dans sa vie ? Certains privilégient leur carrière, d’autres leurs passions, d’autres leurs familles ou leurs amis… Dans ce domaine, nous sommes très différents.
Une jeune femme originaire d'Argentine, travaillait, comme chercheur en biologie, à Paris. Elle se lia avec des amis chrétiens et, peu à peu, se sentit attirée par la foi. Mais un obstacle la retenait : son père, homme très droit, avait été un athée convaincu et était mort comme tel. Pour elle, croire en Dieu signifiait que l'athéisme de son père l'excluait du Ciel.
La mesure nécessiterait des investissements initiaux d'environ 2,8 millions $, principalement pour assurer l'étanchéité de la structure. Les coûts d'opération annuels seraient d'environ 180 000$...on devrait permettre l'utilisation de la piste cyclable pour toute l'annee...et y mettre un peage pour que les cyclistes en assument les couts...utilisateur-payeur.
Puis il en a eu marre de « s’interdire d’être heureux » et a choisi de se lancer dans les joies du couple. C’est à ce moment-là qu’on s’est rencontrés (ça faisait quelques mois qu’il était décidé à se mettre en couple pour une relation sérieuse, et moi je sortais de mon abstinence et remise en question). Il finit ses études (jusqu’à décembre) dans une autre ville, mais à commencé à organiser les week-end où il pourrait venir me voir, plus quelques week-end où je pourrai aller moi chez lui, avec une fréquence de 2 week-end sur 3 en moyenne. On a pris nos billets, on a commencé les aller-retours, j’avais peur qu’il me dise au bout d’un mois qu’il s’en était lassé (c’est quand même pas évident de traverser la France en TGV vendredi soir, dimanche soir, puis re vendredi d’après…) mais après 2 mois, malgré quelques difficultés rencontrées du fait que tout ce qui est à faire le week-end devient plus difficile à réaliser (moi je travaille la semaine), on tient.
Si la masturbation reste un éternel tabou, elle n'a plus rien de secret. On sait qu'elle se pratique - en cachette - chez la plupart de nos proches. Après tout, il n'y a pas de mal à se faire du bien. Malgré tout, même si se masturber ne le rendra pas sourd (comme on a pu le croire dans un passé plus ou moins lointain), cette pratique n'est pas exempte de toutes conséquences. Sur vous. 
« Et ce n’est pas la première fois que je vois quelqu’un qui s’emballe au début, comme si tu étais The One, avec de la guimauve et des promesses, persuadé d’aimer et pouf, le soufflé retombe d’un coup. Je crois que certains ont tellement envie d’aimer, tellement envie de vivre l’Histoire, que lorsqu’ils s’aperçoivent que l’autre ne correspond pas complètement à l’image qu’ils avaient envie d’aimer, la désillusion est violente. D’où le désengagement brutal. » @Mary-Read
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